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Dimanche 25 octobre 2009

"La France s’est engagée à soutenir la Cour pénale internationale (CPI) en signant et en ratifiant le Statut de Rome, chose faite en juin 2000 (la France a été le 12ème pays et le 2ème membre de l'Union européenne à le ratifier).

Mais la ratification ne suffit pas : pour mettre en œuvre le Statut au niveau national, les juges français doivent pouvoir se fonder sur la loi interne.

Plus de 8 ans après la ratification du Statut, la France a présenté un projet de loi pour l’adaptation de son droit pénal. Voté le 10 juin 2008 par le Sénat, le texte attend maintenant d’être soumis au vote de l’Assemblée nationale.

S’il est adopté en l’état actuel, les victimes des crimes internationaux les plus graves risquent de ne pas obtenir justice dans notre pays et les possibilités de poursuites à l’encontre des auteurs présumés de ces crimes seront restreintes au point que la France risque de devenir une terre d’impunité pour les auteurs des plus graves violations des droits humains.


Un projet de loi a été voté le 10 juin 2008 par le Sénat et attend, depuis, d’être soumis au vote de l’Assemblée nationale. Si ce projet est adopté en l’état actuel, les victimes des crimes internationaux les plus graves risquent de ne pas obtenir justice dans notre pays et les possibilités de poursuites à l’encontre des auteurs présumés de ces crimes seront restreintes au point que la France risque de devenir une terre d’impunité pour les auteurs des plus graves violations des droits humains. C’est pourquoi la Coalition française pour la Cour pénale internationale (CFCPI), que préside AIF, s’est mobilisée pour faire entendre ses recommandations.

A la suite de ces efforts, un premier succès a été enregistré avec le vote à l’unanimité, le 8 juillet 2009, d’un avis de la Commission des Affaires étrangères (CAE) de l’Assemblée nationale présenté par la députée Nicole Ameline. Cet avis reprend l’essentiel des recommandations de la CFCPI. Le projet de loi doit maintenant être examiné par la Commission des lois puis, en principe avant la fin de l’année, être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée pour être débattu en séance publique.
Il est donc particulièrement important de continuer à agir aussi nous vous invitons à signer la pétition en ligne.

Juillet 2009, communiqué de presse de la CFCPI : « Assemblée Nationale : La Commission des Affaires étrangères se prononce en faveur de la compétence universelle »

11 juin 2008, communiqué de presse de la CFCPI : « Une compétence universelle vidée de sa substance : après le vote du sénat, la France reste une zone d’impunité pour les auteurs de crimes internationaux commis a l’étranger »


Voir l’édito de Geneviève Garrigos dans la Chronique de juillet-août 2008
Cour pénale internationale - France, zone d’impunité !"

 

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/justice_impunite/actions/france_mettre_le_droit_en_conformite_avec_le_statut_de_rome

 

 

Par Winny
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Mercredi 18 mars 2009


 

Don't you know
They're talkin' bout a revolution
It sounds like a whisper
Don't you know
They're talkin' about a revolution
It sounds like a whisper


While they're standing in the welfare lines
Crying at the doorsteps of those armies of salvation
Wasting time in the unemployment lines
Sitting around waiting for a promotion


Poor people gonna rise up
And get their share
Poor people gonna rise up
And take what's theirs


Don't you know
You better run, run, run...
Oh I said you better Run, run, run...
Finally the tables are starting to turn
Talkin' bout a revolution




[Refrain](x2)
Ne sais-tu pas
Qu'ils parlent de révolution
Cela résonne comme un murmure

Tandis qu'ils attendent l'aumône de l'Etat-providence
Pleurent aux portes de ces organisations charitatives
Perdent leur temps dans les files de chômeurs
Patientent dans l'espoir d'une promotion

[Refrain]

Les pauvres gens vont se révolter
Pour s'emparer de leurs biens
Les pauvres gens vont se révolter
Pour prendre ce qui leur revient

Ne sais-tu pas
Que tu ferais mieux de fuir, fuir, fuir...
Oh à mon avis, tu ferais de mieux de fuir, fuir, fuir

Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
A force de parler de révolution

Tandis qu'ils attendent l'aumône de l'Etat-providence
Pleurent aux portent de ces organisations caritatives
Perdent leur temps dans les files de chômeurs
Patientent dans l'espoir d'une promotion

[Refrain]

Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution
Mais enfin les choses commencent à bouger
A force de parler de révolution

A force de parler de révolution (x2)





Par Winny - Publié dans : Musique - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Samedi 14 mars 2009
Une chouette vidéo qui m'a fait un peu rire au travail, ce qui n'est jamais désagréable. J'ai mis le chiffre 3000 dans le titre complètement au pif, mais on dirait bien qu'ils furent nombreux. J'imagine la tête du citoyen de base qui se trouvait en plein milieu de ce Flash Mob (événement organisé par des fous sur Internet et dont personne n'est au courant à part eux, du genre "rendez-vous sur la place à 19h30, on va se taper sur la gueule à coup de coussin rembourré à la plume d'oie sauvage, ça va être lol"). Il a dû se demander un peu ce qu'il se passait, juste avant de se prendre un polochon perdu sur la nuque (regardez bien, il y en a même pour les lancer au hasard dans la foule, c'est du pur délire)
Par Winny - Publié dans : Humour - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Samedi 14 mars 2009
bon...

je sais...

j'avais dit fini !

pour un temps simplement....

mais bon...

ALORS VOILA MON GRAND RETOUR

Il s'est passé des choses depuis un peu plus d'un an alors,  le clavier va bientôt chauffer lol
Par Winny - Publié dans : justeunterrien
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Vendredi 13 mars 2009




Par Winny - Publié dans : Films courts
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Mardi 2 décembre 2008
"Des chercheurs américains ont confirmé un deuxième cas de conception vierge chez des requins vivant dans des aquariums aux Etats-Unis. Cette découverte pourrait indiquer que les femelles requins peuvent se reproduire sans mâle.


Cette constatation provient d’une recherche parue dans la dernière édition du Journal of Fish Biology publiée ce week-end. Dermian Chapman, un biologiste expert des requins à l’Institut de la science de protection des océans à l’université Stony Brook de New York, principal auteur de ces travaux, a prouvé avec un test d’ADN que la progéniture d’une femelle requin bordé ou “carcharhinus limbatus”, appelée Tidbit, ne contenait pas de matériaux génétique d’un père.


Avant de mettre bas, Tidbit vivait depuis huit ans dans l’aquarium de Norfolk Canyon en Virginie (sud-est), où elle avait été placée peu après sa naissance dans l’océan sans jamais avoir eu de contact avec un mâle.


Il s’agit du deuxième cas de parthénogenèse chez des requins observé à ce jour. Ce même biologiste faisait partie d’une équipe de savants qui avaient pour la première fois découvert en mai 2007 un cas de naissance vierge chez une femelle requin-marteau vivant dans l’aquarium du zoo d’Omaha dans le Nebraska (centre).


“Il est désormais clair que la parthénogenèse se produit dans plusieurs espèces de requins”, souligne Dermian Chapman dans un communiqué. “Le premier cas constaté de naissance vierge en mai 2007 n’était pas un hasard et il est tout à fait possible que ce phénomène se produise parfois dans de nombreuses espèces de requins femelles”, ajoute-t-il.


Toutefois ce moyen de reproduction ne devrait pas être vu comme pouvant se substituer à la reproduction sexuelle normale, insiste ce biologiste.


Ces requins bordé et marteau, qui se sont reproduits sans relation sexuelle, n’ont eu qu’une seule progéniture alors que normalement ces espèces peuvent donner naissance à des portées allant de quelques petits à plus d’une centaine chacun, précise-t-il."


http://www.bernardwerber.com/blog/   

rtlinfo.be
Par Winny - Publié dans : justeunterrien - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Samedi 22 novembre 2008

"Chez les accros de l’Internet, le virtuel a parfois des conséquences bien réelles. Dernier exemple en date et pas des moindres, une Britannique a engagé une procédure de divorce à cause des infidélités de son mari dans le monde virtuel Second Life (qui regroupe 15 millions d’internautes environ). Tous deux mordus du Web, Amy Taylor, 28 ans, et son mari David Pollard, 40 ans, avaient chacun créé leur avatar (personnage virtuel) dans le jeu, les deux vivant aussi en couple. Or, un jour,Amy Taylor a découvert le personnage de son époux en pleine action avec une prostituée virtuelle. «Je suis devenue folle, j’étais tellement blessée. Je ne pouvais pas croire ce qu’il avait fait», a déclaré Amy Taylor à la chaîne de télévision Sky News. Son mari n’a pas compris sa réaction, mais il calma les esprits et ils finirent par se marier (pour de vrai) en juillet 2005. Mais prise de doute, elle a tout de même engagé une détective virtuelle pour surveiller l’avatar de son mari. Et là, surprise : elle l’a aperçu «en train de faire un câlin à une femme sur un canapé». «Cela avait l’air vraiment tendre», a-t-elle observé. Folle de rage, elle a décidé de se séparer de son époux (réel…) dès le lendemain et d’entamer une procédure de divorce. Celle-ci doit aboutir cette semaine. La jeune femme a depuis rencontré un autre homme… en jouant au jeu de rôle World Of Warcraft.


vus sur direct matin


alors la question flirter sur internet, est ce tromper ? est ce un motif de divorce ?

Par Winny - Publié dans : justeunterrien - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mardi 11 novembre 2008
J'ai la vie qui m' pique les yeux
J'ai mon p'tit coeur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

J' m'interesse plus à grand chose
Même pas fatigué, j' me r'pose
J' bois la vie à toute petite dose,
J' vois plus la couleur des roses.
Dans ma guitare, y'a plus rien
Plus une note, plus un refrain.
Dans mes doigts, y'a rien qui tient
Dans ma peau, y'a qu' du chagrin.

J'ai la vie qui m' pique les yeux
J'ai mon p'tit coeur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

Au bistrot du temps qui passe,
J' bois un verre à la terrasse.
J' me dis qu' à l'école de l'angoisse,
J' s'rai toujours l' premier d' la classe.
Me racontez pas d'histoires:
La vie c'est une tonne de cafards
C'est toujours un fond d' tiroir,
C'est toujours un train qui part.

J'ai la vie qui m' pique les yeux,
J'ai mon p'tit coeur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

J' voudrais vivre rien qu'en vacances,
Qu' ce soit tous les jours bizance,
Qu' ce soit tous les jours l'enfance,
Dans un monde que d'innocence.
Mais, j' vis au fond d'un abîme,
Tout seul, avec ma p'tite frime ;
Et dans mon dictionnaire de rimes,
Avec amour, y'a qu' déprime.

J'ai la vie qui m' pique les yeux,
J'ai mon p'tit coeur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

Alors l' soir avant qu' j' me couche,
J'écoute chanter la pauv'e souche,
Les mots qui sortent de sa bouche,
Ca m' fait tout drôle, et ça m' touche.
Et tout au fond d' sa détresse
Je découvre tellement de tendresse,
Que même si j' tombe et qu j' me blesse
J' dis bonne nuit à ma tristesse.

J'ai la vie qui m' pique les yeux
J'ai mon p'tit coeur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

J'ai la vie qui m' pique les yeux,
Heureusement, j' suis amoureux,
D'une p'tite fille qui m' rend heureux,
Pas beaucoup mais un p'tit peu.
Par Winny - Publié dans : Musique - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 29 octobre 2008

"L’Open space m’a tuer...

En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose.

En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. Dénoncer les conditions de travail des jeunes cadres dynamiques en communication ou consulting pourrait sembler aberrant au premier regard : de quoi, en effet, ces enfants chéris du système auraient-ils à se plaindre ? Mais, au long des chapitres, les deux auteurs présentent leurs vies dans des scènes à la fois exemplaires et suffisamment inquiétantes pour lever un doute radical sur leur sort prétendument enviable. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose.
 
C’était du moins là ce qu’il souhaitait faire. On reconnaîtra à Alexandre des Isnards et Thomas Zuber le courage d’avoir mis en forme un ensemble de témoignages en effet édifiants. Celui, par exemple, de ce jeune cadre victime d’un malaise vagal après que sa hiérarchie lui a fait porter seul la responsabilité du retard d’un projet, ou de cet autre, très légèrement rétif à l’atmosphère de fausse camaraderie des bureaux, poussé lentement à la porte à cause de son « mauvais esprit ». Le livre peine, cependant, à dépasser le niveau du témoignage pour proposer une véritable analyse des comportements sur lesquels il jette l’anathème, et échoue à proposer d’autres ressorts (politiques, managériaux ou organisationnels) à un monde de l’entreprise devenu insupportable.
 
Ces réserves étant émises, penchons-nous d’un peu plus près sur la question de l’espace. Alors que le titre du livre désigne l’open space comme le premier coupable des abus dénoncés dans ses pages, l’on ne peut que constater à la lecture qu’il en traite relativement peu. Seuls deux chapitres : « open stress » et « dé-management » lui sont spécifiquement consacrés.
 
« Il est impossible que quarante personnes travaillant dans le même espace ne se dérangent pas les unes les autres. »
 
Le premier montre comment, sous couvert d’une sociabilité accrue et d’une meilleure circulation de l’information (les deux arguments majeurs invoqués pour la défense de cette nouvelle organisation des bureaux), l’open space instaure des rapports de travail et de hiérarchie anxiogènes en exerçant sur le salarié une pression latente. D’une part, il est impossible que quarante personnes travaillant dans le même espace ne se dérangent pas les unes les autres. Le bruit et les dérangements incessants nuisent à la tranquillité de travail des salariés et, au-delà, à leur sérénité personnelle. D’autre part, l’open space invite à une surveillance mutuelle constante. « L’open space, écrivent les auteurs, ressemble à un petit village où les petits vieux observent ce qui se passe dans la rue à travers les persiennes. […] Tout le monde surveille tout le monde. Tout le monde s’entend, se voit, s’épie. Des bruits de couloirs, des rumeurs, des réputations se construisent peu à peu. » Plus intéressant, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber montrent comment les open space instaurent de manière latente de nouveaux rapports de force. Fini les bureaux cloisonnés et l’inscription spatiale de la hiérarchie : désormais les bureaux doivent être conviviaux et les chefs accessibles. Ce qui n’annule jamais, bien au contraire, l’existence effective d’une hiérarchie et de rapports de travail extrêmement codés. La difficulté éprouvée à les repérer, les risques constants de dérapages font peser sur les salariés une pression supplémentaire. Dans l’open space, la distribution de l’espace a, plus que jamais, un enjeu stratégique. Si ce n’est plus la taille d’un bureau individuel ou son emplacement qui est en jeu, les axes et les angles de vue des ordinateurs (plus ou moins susceptibles d’être surveillés par les collègues) prennent le relais.
 
On en vient avec cette question au second chapitre où il est traité de l’open space : « dé-management ». Ou : comment diriger ses employés en les distribuant et les redistribuant dans l’espace. Les réaménagements fréquents de locaux empêchent l’instauration d’habitudes et de relations de travail privilégiées. Si l’on en croit le témoignage des auteurs, c’est même là leur première raison d’être : « En open space, les salariés sont mis en concurrence. Par le regard, ils se régulent les uns les autres. Mais de petites solidarités locales viennent casser le jeu de la concurrence pure et parfaite. Les camaraderies endorment la surveillance entre voisins et ça se relâche. Alors, pour réintroduire de l’émulation saine, on brasse, on ventile, on redistribue les cartes par un déménagement interne ». Dans l’exemple proposé, quatre personnes habituées à partager le même espace, et qui avaient noué des relations cordiales, se trouvent soudainement placées à des endroits (et des étages) différents, sans qu’aucune raison valable n’ait été donnée au préalable pour ce déménagement, sinon le… dynamisme de l’entreprise. Le déménagement comme moyen de pression sur les cadres (qui ne sauraient en aucun cas oublier leur maître mot de « mobilité »), voilà qui laisse songeur.
 
Reste que l’open space en tant que tel reste, dans l’ensemble des pratiques critiquées par l’ouvrage, un élément relativement mineur. Il participe, il est vrai, d’une organisation du travail et de pratiques managériales nouvelles et incontestablement anxiogènes. Mais ce n’est qu’à titre secondaire qu’on le voit apparaître dans un livre qui, de cela on peut être sûr, n’est pas prêt aux concessions. Pour saisir toute la portée du problème de l’open space, il faut le lier à une autre question relative à l’espace, qui apparaît dans le livre de manière autonome : internet, portables et BlackBerrys engendrent une dissémination de l’espace de travail qui tend à annuler les frontières entre vie privée et vie professionnelle.
 
En instaurant le règne de la disponibilité universelle, d’abord : chacun doit pouvoir être joint en permanence. Nul retard n’est toléré dans la réponse à un email ou un appel. Le cas, cité dans le chapitre « Crackberry » est à ce titre édifiant, d’une jeune chef de projet qui se voit confier le contrôle du travail de personnes réparties aux quatre coins du monde. Le BlackBerry lui permet d’assurer cette tâche… en la rendant joignable en tout lieu et à tout moment. En annulant la spécificité de l’espace de travail, ensuite. Sa dissémination affecte la vie des salariés dans les deux sens : le privé s’introduit dans le professionnel, le professionnel dans le privé, livrant ainsi au contrôle du supérieur (exercé ou non, mais toujours possible) la totalité d’une personne désormais privée d’intériorité et d’intimité. En supprimant l’idée même de temps de travail, enfin. Car espace et temps sont intimement liés, et la dissémination de l’espace de travail engendre inévitablement une dissémination du temps de travail. La même chef de projet en fournit également le témoignage. C’est une véritable addiction au BlackBerry qu’elle développe : l’appareil finit par veiller sur ses jours et ses nuits, accompagnant chacun de ses mouvements…
 
De même, c’est l’importance progressivement acquise par l’espace virtuel d’internet qu’il faut souligner. Egalement hiérarchisé, mais d’une manière également diffuse, il contribue à cette annulation de la spécificité de l’espace de travail que l’open space encourageait. Ainsi, l’attention portée aux blogs, aux pages myspace ou à msn, montrée dans le chapitre intitulé « Fesse book ». Blague de potache, peut-être. Mais phénomène assez inquiétant pour être remarqué. Internet est en effet devenu l’espace où l’on construit son image, à coup d’actualisations de pages personnelles et de chats avec des collègues. Correspondre aux standards du jeune cadre dynamique, tel est l’enjeu, qui, pour certaines professions, dépasse largement le niveau de l’anecdote. « Les cadres doivent se montrer, émerger de la masse, exister dans les réseaux, virtuels surtout. Il faut constamment performer (to perform : « jouer un rôle sur scène ») pour montrer qu’on est là, qu’on est actifs à tous les réseaux, famille, amis, collègues, car tout est mélangé. Mettre son CV vidéo sur Youtube, parler de ses réalisations dans son blog, retrouver ses anciens collègues sur Linked’in, se faire face sur Facebook. Montrer qu’on est actif, à tous ses réseaux, famille, amis, collègues, car tout est mélangé, vous le savez. Les cadres se font face sur Facebook. » Les enjeux de pouvoirs et de hiérarchie inscrits obliquement dans les espaces physiques ouverts se retrouvent et se poursuivent dans des espaces virtuels que le monde du travail a su s’annexer. Jouer un rôle, se créer sur mesure le personnage que l’entreprise souhaite, voilà qui ne date certes pas d’hier. Le composer pièce par pièce dans un espace (le blog, la page Myspace) faussement intime et ouvert de part en part aux regards de tous, voilà qui est nouveau. 
 
Cette singularité, mise en évidence avec justesse par les auteurs, est déterminante. « Ouverture » et « virtualisation » de l’espace vont, en effet, de pair. Et c’est comprises ensemble qu’elles permettent de saisir la nouveauté de telles organisations du travail. De l’absence d’intimité des espaces partagés à l’envahissement de la vie privée par les BlackBerrys, les entreprises exigent désormais tacitement de leurs employés d’être transparents, c’est-à-dire, aussi, extérieurs à eux-mêmes. La conséquence la plus nette de cette nouvelle organisation du travail sur les comportements est sans doute une nette infantilisation des personnes… inscrite là encore (et la boucle est bouclée) dans l’espace. Il faut être comme à la maison, ou comme au bon temps de l’école de commerce : l’accueil devient le « lounge », les salles de travail les « espaces de communication », et les machines à café les « k fêtes »…

Marion Cocquet pour planetefacility.com"



Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ? - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 29 octobre 2008
"Présentation de l'éditeur
Des quartiers nord aux ruelles du Panier, des quais du Vieux Port aux calanques les plus reculées des bords de mer, Fabio Moniale en sait tellement sur Marseille qu'il sent battre en lui les pulsations de la ville. Flic déclassé. fils d'immigrés appréciant les poètes, le jazz, la pêche et les femmes, il est à l'image de cette ville tant aimée. un homme sensible dont le passé parfois douloureux resurgit au fil des enquêtes... Réunir en un seul volume les trois romans qui mettent en scène le personnage de Fabio Montale est l'occasion. pour les Editions Gallimard, de rendre un hommage appuyé à Jean-Claude Izzo qui aura toute sa vie lutté pour être ait plus près de ses rêves. Cette trilogie, véritable prolongement romanesque d'un homme, offre, par sa cohérence, la possibilité de (re)découvrir le très grand talent d'un homme de cœur et d'engagements.

Biographie de l'auteur
Né en juin 1945 à Marseille et mort dans cette même ville le 26 janvier 2000, Jean-Claude Izzo a notamment été libraire, bibliothécaire, journaliste et a contribué, pour en avoir été l'un des animateurs, au développement du festival " Etonnants voyageurs " de Saint-Mal
o.La trilogie Fabio Montale a marqué d'une pierre blanche l'histoire du roman policier français." link

Un très bon livre comme je les aimes à la fois dure et tendre qui touche tout les coeurs. Un homme écorché vif, qui malgré les obstacles, se battra avec son coeur et pour ses convictions.


Alors emprunter le vite à la bibliothèque d'à côté. 
Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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ma présentation

Pour reprendre a présentation de pupucenoni
Pseudo: ENATOB
Surnom: Winny, vince
Age: 26 ans
Sexe: Masculin
Signe astrologique: Bélier
Couleur: Rouge
Profession: Approvisonneur
Film préféré: Blade Runner, Le temps d’un automne, philadéphia, sister act 2, par amour pour gillian, et peut être le préféré le tombeau des lucioles
Série préférée: Stagate sg1, le caméléon, flach, mike hamer, code quantum, highlander
Dessin animé: tout les mangas, Evangelion, escaflown, kenshin, say hello the Black jack, naruto, fruits baskets, vidéo girl, I’s,  X, sanctuary, quartier lointain, un ciel radieu, reset,Naruto, macross
et peut etre le meilleur Saint Seya
Musique: surtout les chansons à texte
Les livres: j’adore bernard werber,  ted williams
Passions: Internet, ciné, randonné, vélo, les amis
Ce que je n'aime pas: l’’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine
Ce que j'aime chez les gens: la franchise, le naturel, l‘ouverture et la curiosité
Ce que je déteste chez les gens: L'hypocrisie, l’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine


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