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Pour reprendre a présentation de pupucenoni
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Surnom: Winny, vince
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Signe astrologique: Bélier
Couleur: Rouge
Profession: comptable
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Série préférée: Stagate sg1, le caméléon, flach, mike hamer, code quantum, highlander
Dessin animé: tout les mangas, Evangelion, escaflown, kenshin, say hello the Black jack, naruto, fruits baskets, vidéo girl, I’s,  X, sanctuary, quartier lointain, un ciel radieu, reset,Naruto, macross
et peut etre le meilleur Saint Seya
Musique: surtout les chansons à texte
Les livres: j’adore bernard werber,  ted williams
Passions: Internet, ciné, randonné, vélo, les amis
Ce que je n'aime pas: l’’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine
Ce que j'aime chez les gens: la franchise, le naturel, l‘ouverture et la curiosité
Ce que je déteste chez les gens: L'hypocrisie, l’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine

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coup politique

Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 20:46

Merci à Delize



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Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Coup de gueule !
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 18:17
"
La baisse du chômage est réelle et tout porte à croire qu'elle sera durable. Mais elle repose pour l'essentiel sur des emplois de mauvaise qualité et ne profite que faiblement aux jeunes et aux moins-diplômés.

En apparence, c'est à n'y rien comprendre. Fin février, l'air un peu gêné, la ministre de l'Economie (qui est aussi ministre de l'Emploi) reconnaissait que le chômage avait remonté un peu (14 000 demandeurs d'emploi de plus fin janvier que fin décembre). Moins d'une semaine après, elle annonce, triomphante, que jamais depuis 1983 le taux de chômage n'a été aussi bas en France : 7,5 % pour la France métropolitaine, 7,8 % avec les DOM. Comment s'y retrouver ?

 

L'explication est simple : chaque mois, l'ANPE publie le chiffre des demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM) enregistrés le mois précédent. Cette statistique administrative a le mérite d'être mensuelle, mais le défaut de refléter le mode de gestion de l'ANPE. Par exemple, si celle-ci convoque plus fréquemment les demandeurs d'emploi ou réduit le délai maximum pour renvoyer l'état de situation mensuelle, ceux qui n'auront pu se rendre à la convocation ou renvoyer leur fiche dans les délais prévus sont radiés, quitte à être réinscrits le mois suivant, ce qui influe sur le nombre de DEFM. Ce chiffre est donc un indicateur à prendre avec des pincettes, aussi bien quand il diminue (comme cela a été le cas durant toute l'année 1997) que lorsqu'il augmente (fin janvier 1998).

 

En revanche, le chiffre du chômage, lui, est élaboré par l'Insee sur la base d'une « enquête emploi » qui consiste à interroger chaque trimestre 75 000 personnes dans 45 000 ménages, chaque ménage étant interrogé quatre trimestres de suite. L'enquête s'effectue dans deux cas sur trois par téléphone et les non-répondants sont interrogés par voie postale. Est considérée comme étant en chômage toute personne sans emploi, qui en recherche un et qui est disponible dans les quinze jours pour l'occuper si elle en trouve un. C'est la définition du Bureau international du travail (BIT). Tous les pays de l'Union européenne retiennent les mêmes critères, interprétés de la même façon (par exemple : quels actes faut-il effectuer pour être considéré comme « recherchant un emploi »), si bien que cela permet des comparaisons internationales fiables.

 

Mais là aussi, l'enquête n'est pas sans défaut : en particulier, toute personne ayant travaillé au cours de la semaine précédant l'enquête, ne fût-ce qu'une heure, est considérée comme « en emploi », alors que beaucoup de demandeurs d'emploi (un tiers) effectuent des « activités réduites » en attendant de trouver mieux. D'autres ont cessé de chercher, parce qu'elles sont en formation, malades, indisponibles ou tout simplement découragées, mais sont néanmoins privées d'emploi.

 

C'est pourquoi, désormais, l'enquête emploi s'efforce également de mesurer le nombre de personnes en situation de sous-emploi, c'est-à-dire qui souhaiteraient travailler, même si elles ne cherchent pas actuellement un emploi. Au total, cette enquête est, de loin, une source bien plus fiable que les données administratives de l'ANPE. Le problème est que, étant trimestrielle, ses résultats ne sont diffusés qu'à ce rythme et un peu plus de deux mois après la fin du trimestre concerné (les derniers résultats détaillés publiés par l'Insee concernent donc l'année 2007). Entre deux publications de l'enquête, ce sont donc les données de l'ANPE qui servent de (mauvais) indicateurs, amenant certains commentateurs (ministres quand les résultats révèlent une baisse, opposition quand ils révèlent une hausse) à gloser sur des chiffres douteux.

 

Que dire des derniers résultats de l'enquête emploi (4trimestre 2007) ? Trois choses essentiellement :

 

1. La baisse du chômage (au sens du BIT) est réelle et forte.

Pour la France métropolitaine, avec 7,5 % de la population ayant ou recherchant un emploi (ce que l'on appelle la population active), il faut remonter au 4trim. 1983 pour trouver un chiffre plus bas (7,3 %). Même au 4trim. 2001, le taux de chômage alors mesuré était de 7,7 % (contre 10,9 % au deuxième trimestre 1997, la décrue ayant été très forte durant ces quatre années). Toutefois, en nombre de chômeurs, le chiffre actuel (2 084 000) demeure légèrement supérieur à celui mesuré six ans auparavant (2 048 000) et nettement supérieur à celui du 4trim. 1983 (1 772 000). Le chômage continue donc d'être un fléau pour un nombre important de personnes. En un an (4trim. 2007 comparé au 4trim. 2006), le taux de chômage a diminué de 0,9 point (la baisse avait atteint 1,4 point entre le 4trim. 1999 et le 4trim. 2000) et le nombre de chômeurs de 240 000 personnes (353 000 entre fin 1999 et fin 2000).

 

Enfin, depuis un an, le nombre de personnes souhaitant travailler (qu'elles effectuent ou non des actes de recherche d'emploi) a diminué de 300 000 personnes, soit plus fortement encore que le nombre de chômeurs. On ne peut donc accuser les chiffres du chômage de surestimer l'amélioration de la situation de l'emploi. La baisse du chômage est réelle et forte, même si de précédentes baisses ont été encore plus fortes.

 

Pour la France entière, on ne peut effectuer de comparaisons aussi détaillées, ni aussi éloignées dans le temps, puisque les chiffres de l'enquête ne commencent qu'en 1996 (et reposent sur des estimations, pas sur une enquête qui n'est devenue effective que très récemment dans les DOM). Mais, depuis cette date, l'évolution est similaire : 7,8 % de taux de chômage au 4e trim. 2007, contre 8,1 % au 4trim. 2001, et un peu plus de chômeurs.

 

2. La situation des jeunes demeure préoccupante en France métropolitaine.

Avec 18,1 % de taux de chômage, la situation des jeunes de 15 à 24 ans s'est améliorée (- 3,5 points en un an, soit - 76 000 personnes). Mais le taux de chômage demeure très élevé, nettement plus qu'au cours de certaines des périodes précédentes (fin 2000, il était de 15,4 % et concernait 402 000 personnes dans cette tranche d'âge, contre 479 000 dans les derniers chiffres publiés). Il ne faut cependant pas se tromper de diagnostic. Les jeunes en formation sont considérés comme n'étant pas sur le marché du travail (sauf s'ils travaillent à côté ou dans le cadre de leurs études), tout comme ceux qui, bien que sortis de l'école, ne cherchent pas d'emploi. Alors que cette tranche d'âge compte environ 7,5 millions de personnes, seules 2,8 millions d'entre elles font partie de la population active (en emploi ou au chômage); il s'agit pour un tiers (800 000) de jeunes sortis précocement de l'école, sans avoir atteint le niveau (et encore moins avoir décroché un diplôme) du second cycle de l'enseignement secondaire ou d'année terminale d'une formation professionnelle. Or ces jeunes sont massivement au chômage, avec des taux de l'ordre de 30 %.

 

Les chiffres cités plus haut ne signifient donc pas que les jeunes en général sont aujourd'hui plus en difficulté sur le marché du travail qu'ils ne l'étaient en 2000, mais que le chômage des jeunes à faible niveau de formation s'est durci, car le nombre de ces jeunes a plutôt eu tendance à diminuer, tandis que le taux de chômage de la tranche d'âge a progressé. Il y a là deux leçons importantes : la première est que l'arme anti-chômage qu'est le diplôme continue d'être efficace, et même de plus en plus (ce qui ne signifie pas que les emplois trouvés soient satisfaisants) ; la deuxième est que, dans un monde où la plupart des jeunes sont désormais diplômés, ceux qui ne le sont pas sont de plus en plus fréquemment écartés lors des recrutements.

 

3. Cette baisse du chômage s'appuie sur des emplois plutôt de mauvaise qualité.

Au cours des quatre derniers trimestres, le nombre de personnes en emploi mais souhaitant travailler davantage parce qu'elles sont à temps partiel ou ont involontairement travaillé moins que d'habitude a progressé de 90 000. Ce qui signifie que près d'un tiers des créations d'emplois recensées en 2007 (les dernières évaluations font état de 300 000 emplois supplémentaires) concernait des emplois à durée de travail faible ou insuffisante. Une situation inquiétante, puisqu'on sait que ces emplois sont très souvent paupérisants. Il est clair que l'essor des services à la personne (qui sont, avec le bâtiment, les deux principaux ressorts de l'amélioration actuelle de l'emploi) a joué un rôle dans cette augmentation des emplois de mauvaise qualité. Comme tout travail (de très courte durée ou non) implique, pour l'enquête emploi, que la personne concernée n'est pas en chômage, tous ces emplois, même de très mauvaise qualité, ont néanmoins fait reculer le chômage.

 

Qu'attendre dans les années à venir ?

Les données ou les évaluations dont on dispose sont cohérentes en 2007 : un accroissement de population active de l'ordre de 100 000 personnes, une baisse du chômage de l'ordre de 200 000 personnes, grâce à des créations d'emplois de l'ordre de 300 000. Ce nombre élevé d'emplois est dû, on l'a dit, à une forte progression des emplois à temps partiel, mais aussi au fait que les emplois créés l'ont été uniquement dans les activités de services, où les gains de productivité sont faibles, voire nuls. Depuis cinq ans, il suffit que la croissance économique dépasse 1 % pour qu'il y ait, globalement, une création nette d'emplois. Ainsi, la conjonction de ces deux phénomènes (emplois à temps partiel et faibles gains de productivité) explique le nombre élevé d'emplois créés malgré la faiblesse de la croissance économique (+ 1,9 % en 2007). La diminution du chômage, de l'ordre de 200 000 personnes, est donc cohérente. Il est cependant peu probable que cette évolution se maintienne dans l'année ou les deux années à venir.

 

En effet, le ralentissement actuel de la croissance économique et de sa composante bâtiment devrait se traduire par de moindres créations d'emplois, si bien que, malgré un ralentissement probable de la progression de la population active (de l'ordre d'un peu moins de 100 000 personnes en 2008), le chômage devrait rester peu au-dessous du niveau actuel, ce qui correspond à un taux de chômage dans une fourchette de l'ordre de 7,3 % à 7,5 % (et de l'ordre de 2 millions de personnes) en moyenne annuelle.

 

Sur le long terme (cinq ans), il ne fait guère de doute que le mouvement de baisse du chômage amorcé se poursuivra. La croissance de la population active devrait continuer à se ralentir (selon les prévisions de l'Insee, elle ne serait plus que de 50 000 personnes par an à partir de 2010), si bien que le nombre d'emplois supplémentaires pour faire diminuer le chômage ne va cesser de se réduire. Et comme les gains de productivité demeureront faibles, le taux de chômage devrait poursuivre sa diminution, à faible allure (0,2 à 0,3 point par an) si la croissance demeure aux alentours de 1,5 % par an, à rythme plus rapide (0,5 à 0,7 point par an) si elle revient aux alentours de 2 %. Dans ces conditions, au terme de l'actuel quinquennat, le taux de chômage pourrait devenir inférieur à 6 %, comme c'est déjà actuellement le cas dans neuf des pays de l'Union européenne à 15.

Denis Clerc"

http://www.alternatives-economiques.fr/ce-que-les-chiffres-du-chomage-ne-disent-pas_fr_art_633_36098.html

Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 10:52
Un tract sympa de la CGT d’ASCOMETAL qui défend les « salariés privilégiés » et qui rappelle que nous sommes tous les privilégiés d’autres corporations.

 

"            La réforme en cours des « régimes spéciaux » de retraite (SNCF etc.…) alimentent en ce moment une polémique sur les « privilèges » dont bénéficient les salariés de ces entreprises, comme si ces avantages sociaux avaient été volés, ou qu’ils soient complètement anachroniques.

 

            Que la droite et le Patronat « s’insurgent » contre de tels « privilèges » est déjà en soit scandaleux car ils ont l’air d’oublier ce qu’est réellement un Privilège. Plus étonnant est la réaction de certains salariés de notre usine qui trouvent également anormal le statut dont bénéficient les cheminots et tout à fait normal qu’on les aligne sur le droit commun. (Comme si cela vous rapportait quelque chose….)

 

            La CGT tient à rappeler quelques faits historiques et juridiques.

 

            Le statut social des salariés tient pour l’essentiel aux lois et luttes sociales nationales (code du travail, congés payés, retraites, Smic, 35H etc.…) et aux luttes et négociations syndicales internes aux entreprises (ou branches) qui permettent d’obtenir des acquis sociaux complémentaires au droit commun. Ces acquis internes débouchant quelques fois sur des lois qui concernent tout le monde. C’est ainsi qu’en 1956 par exemple, un conflit dur chez Renault déboucha sur l’octroi de la 3° semaine de congés payés, chez Renault d’abord, puis, grâce à une loi pour tous les salariés.

 

            Les cheminots, de tous temps, se sont beaucoup battus. Pour leurs droits, et pour les autres aussi, souvenons-nous du tribut payé par les cheminots dans la Résistance, dans chaque gare, une plaque commémore les noms des fusillés et déportés. Ils sont fortement syndiqués (notamment à la CGT) et quand les syndicats appellent à la grève, ils répondent présents massivement. Leur statut social, ils l’ont obtenu par l’action collective et ces droits acquis par plusieurs générations de luttes sociales, ils souhaitent les conserver. Il n’y a là rien d’anormal.

            Il ne s’agit pas de « privilèges » mais d’avantages sociaux liés au statut de l’entreprise, de la branche d’activité ou du pays où l’on vit.

 

ON EST TOUS DES PRIVILEGIES POUR D’AUTRES !!!

 

            A Ascométal Hagondange, nous avons aussi un statut et des « privilèges » que d’autres salariés n’ont pas et qui sont le fruit des luttes ou des négociations syndicales.

 

            Le 13° mois n’est pas prévu par la loi. Il a été obtenu en 1975 après 15 jours de grève du personnel ouvrier. Et tous les nouveaux embauchés y ont droit car cela fait partie des « avantages » de notre entreprise. Des millions de salariés en France n’ont pas de 13° mois, sommes-nous des privilégiés ?  Même raisonnement pour le CRUM (10 jours de grève en 1978) ou pour les primes trimestrielles qui sont uniques à Asco Hagondange et Safe. Même raisonnement pour la prime de vacances, la prime d’ancienneté, la prime de St Eloi qui ont été négociées dans le passé au travers de la Convention Collective de la Sidérurgie et qui ne concernent que les sidérurgistes !!

 

Sommes-nous des « privilégiés » car des millions de salariés n’ont pas ce statut ??

            On peut encore en rajouter avec la mutuelle (financée à 60% par la direction), le CE (2% de la masse salariale payés par l’entreprise), les indemnités de déplacement, les primes liées au postes (casse-croûte, fin de postes, nuit, paniers etc.…) Tous ces avantages font un statut qui permet de vivre plus ou moins correctement. Vous considérez- vous comme des privilégiés ?

 

            Pour un Smicard d’une petite entreprise sans statut, nous sommes sans doute des privilégiés. Ils sont 2.5 Millions à vivre avec un salaire inférieur à 1000 euros net par mois, sans avantage complémentaire.  Ils peuvent  être jaloux ou envieux face aux « privilégiés » d’Ascométal….

 

            Et ces Smicards à 1000 euros sont certainement considérés comme « privilégiés » par rapport à des ouvriers polonais qui gagnent 400 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux ouvriers chinois à 100 euros par mois, eux-mêmes privilégiés par rapport aux africains qui n’ont rien et qui bravent la mort en traversant la Méditerranée sur des embarcations de fortune….

 

            Il est bizarre ce 21° siècle qui considère que vivre « normalement » des fruits de son travail, pouvoir se soigner correctement, avoir une retraite décente  sont des « Privilèges ».  Tout aussi bizarre  l’idée qui consiste à concevoir « l’égalité » au travers de l’alignement sur le moins disant social. Tout le monde au Smic est-ce-cela notre avenir !?? (Et encore le Patronat et la Droite le trouve trop élevé, car on n’est pas compétitif par rapport aux polonais et autres chinois …)

 

            Et pendant tout ce temps où on bavasse sur les « privilèges » des uns ou des autres, on ne parle pas des VRAIS PRIVILEGIES !

 

a)     LES GRANDS PATRONS, qui savent si bien nous faire la morale. Un chiffre  vient de

Tomber, dont personne ne parle : les 50 patrons les mieux payés en France ont touché en 2006 : 190 Millions d’euros soit en moyenne 3.8 Millions d’euros soit 316 ANNEES DE SMIC ! (chacun) Mais attention, ce n’est pas un « privilège » ça rémunère « le talent, la responsabilité » de nos dirigeants et surtout le stress et le « risque »…. La preuve quand ils gèrent mal une entreprise ils peuvent même être licenciés... si si… mais avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros pour amortir le choc…on est social quand même !

 

b)    LES ACTIONNAIRES : ceux-là ne bossent même pas !! Ils se contentent d’encaisser des

« Dividendes » générés par le travail des salariés (smicards ou « privilégiés ») et d’exiger de plus en plus de dividendes. Ces gens là dépensent en une journée ce que gagne un salarié en plusieurs années. Eux savent ce que sont des privilèges et savent se battre pour les conserver sans aucune considération morale. Peu importe que les salariés français, polonais ou chinois galèrent ou crèvent, au contraire, leurs profits dépendent de la misère du monde !

 

Nous invitons les salariés de notre site à réfléchir à ces questions, à ne pas gober tout ce que crache la télévision et les journaux, à comprendre que la richesse créée dans le monde permettrait aux milliards d’êtres humains de vivre mieux si l’essentiel des richesses n’étaient accaparées par quelques milliers de « profiteurs » aussi  irresponsables que méprisants.

 

      Le 4 août 1789, la première assemblée nationale vota  « l’abolition des privilèges » qui mettaient fin aux privilèges de la noblesse française. Aujourd’hui, ce ne sont plus les aristocrates qui jouissent de « privilèges », mais quelques milliers de financiers capitalistes qui confisquent les fruits du travail de milliards d’êtres humains  dans le monde, et dont la devise est :

DIVISER POUR REGNER NE LEUR DONNEZ PAS RAISON !

           Les cheminots, agents EDF ou RATP, défendent leurs statuts, la CGT et (presque) tous les syndicats les soutiennent car c’est le rôle qu’on attend d’un syndicat. Ils ont raison de se battre !"

Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Coup de gueule !
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 08:14

Un cadeau pour Carla

Après l'histoire de rolex, de yatch, de café luxueux un petit Vitton pour Carla.

ce n'est pas le fait qu'il recoit des cadeaux en temps que président, mais c'est ca facon de faire, et, tout ce luxe alors que nous on doit se serrer la ceinture. C'est pas donner à tout le monde de gagner plus de 12000€ net par mois (un an de smic net qu'il gagne en un mois).

"Ce matin, elle m'a dit 'tu vas me ramener quelque chose'"... C'est chose faite : Nicolas Sarkozy n'est pas reparti les mains vides de l'usine Louis Vuitton qu'il visitait." 

Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Coup de gueule !
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 10:55
Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 21:43
"Cai Chongguo
Certains Français m'ont souvent dit qu'ils trouvaient la Chine très dynamique et que les choses y bougeaient vite. La France ? Elle est morte. Je leur ai donc répondu : faites-moi élire Président de la république française, j'ai les solutions dans la poche !

Si j'étais élu, je prendrais les mesures suivantes : Paris, Bordeaux, Marseille et Lyon deviendraient « zones économiques spéciales ». Je les raserai et les reconstruirais dans le style new-yorkais. Par exemple, je transformerais le Louvre en grand supermarché ultramoderne et remplacerais la cathédrale Notre Dame par un gratte-ciel, loué à IBM ou Microsoft. Je céderais, pour un prix symbolique, les terrains des bois de Vincennes et de Boulogne aux patrons de grandes multinationales américaines, anglaises et allemandes. Pour cela, je devrais concentrer tout le pouvoir, supprimer l'Assemblée nationale, mettre tous mes amis au Sénat, interdire les syndicats, prendre le contrôle des médias et de la justice et tripler le nombre de policiers.

Ensuite, je supprimerais le système de Sécurité sociale et les subventions à l'agriculture et rendrais les écoles payantes. Je diviserais les salaires par dix. Tout cela économiserait des milliers de milliards d'euros par an que j'investirais dans les infrastructures et l'industrie aérospatiale afin d'envoyer une centaine de Français par an sur la lune. Toutes les villes auraient le métro le plus moderne du monde et les ponts se multiplieraient sur la Seine et la Loire et le TGV monterait jusqu'au sommet du Mont Blanc et couvrirait tout le pays.

Avec la réduction des salaires et la suppression de la Sécurité sociale, les entreprises françaises seraient mille fois plus compétitives qu'aujourd'hui et leurs produits s'exporteraient massivement partout dans le monde. L'industrie des autres pays européens serait écrasée par celle de la France. Si les Allemands et les Anglais venaient à s'en plaindre et à refuser de me suivre, la France se retirerait de l'UE et
je rétablirais les frontières et préparerais la guerre contre eux.

L'industrie militaire française pourrait ainsi se développer rapidement, ce qui donnera encore plus de dynamisme à l'économie française.

Je vous promets que la France serait encore plus dynamique que la Chine sous ma présidence. De plus vous apprendriez la « tradition chinoise » très vite : vous deviendriez aussi sages et réservés que des Chinois.

Qui plus est, si les Français élisaient un Président chinois, ce serait « l'ouverture absolue » ! Et on oublierait bien vite le sarkozysme."

http://www.marianne2.fr/Ce-que-ferait-un-President-chinois-de-la-France_a82495.html?voir_commentaire=oui
Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Coup de gueule !
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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /Oct /2007 19:44
Par Winny - Publié dans : coup politique - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 09:00

 



Ca fait déjà 6 mois que les elections sont passées alors  j'ai pensé  que cette vidéo  qui m'avait fait tripé à droit  à une haie d'honneur avant de retourner  dans l'oublier de la blogosphère

Y a aussi un truc que je me demande Sego n'est plus avec  Francois, Nicolas divorce avec  Cecilia  ... Imaginons Sego et Nico  le nouveau couple  politique !!!

ca serait un scoop  lolll
Par Winny - Publié dans : coup politique
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Samedi 25 août 2007 6 25 /08 /Août /2007 07:38

 



C'est  quand même bien pour le premier fonctionnaire de  France,  moi ca me fait  vomir en voilà encore

 




 


 

 


Sarko la gaffe
envoyé par galliju






Par Winny - Publié dans : coup politique
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Dimanche 15 juillet 2007 7 15 /07 /Juil /2007 20:48

 

Petit rappel il y a son directeur de cabinet qui a démissioné pour "raison familiale" il allait se marié, cela peut se comprendre.

Quelques jours plus tard ce sont 3 autres personnes qui démissionnent de son cabinet.

Il faut qu'on m'explique comment ca se fait que 4 personnes démisssionnent au bout de 2 mois à peine. Peut être que la deuxième vidéo donne un début de réponse. Elle a kaseriser son équipe avant de le faire dans la justice et soyons fou pourquoi pas à la France.
Rachida Dati commente les départs de son ministère
LEMONDE.FR | 12.07.07

© Le Monde.fr

L'humour « karcher » de Rachida Dati
envoyé par sarkonon

 
Par Winny - Publié dans : coup politique
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