On parle souent d'un déficit de logment et surtout Paris et dans L'Ile de France. Bertrand Delanoé avait promis de construire des logements sociaux pendant la période 2007/20014
"C’est pourquoi nous nous fixons pour objectif d’atteindre 20 % de logements sociaux dès 2014, ce qui se traduira par 6 800 logements sociaux financés chaque année pendant la mandature, dont 40% de constructions neuves. Nous pourrons ainsi donner un « temps d’avance » à Paris pour le logement des plus modestes et des classes moyennes." source
Cependant il existe des problèmes et des questions se posent. Y'a t'il des batiments où des batiments libres. La réponse est assurement oui. Souvent aux mains de speculateurs.
"Aujourd'hui, la donne a changé. Car, pour profiter d'une conjoncture exceptionnelle, les institutionnels ont revendu en masse leur patrimoine. «Il existait une contradiction entre la valeur vénale de notre portefeuille, qui a considérablement augmenté, et la faiblesse de sa rentabilité locative», explique Etienne Marcot, directeur général de Locare, filiale de Gecina. Dès lors, pour aller plus vite, les immeubles ont été cédés en bloc à des intermédiaires. Gecina, par exemple, a vendu pour 1,2 milliard d'euros une centaine d'immeubles, représentant 3 200 logements, au fonds américain Westbrook. C'est à partir de ce moment que la polémique a enflé. Car non seulement les prix actuels ne permettent plus aux ménages de devenir propriétaires, mais les opérations ont souvent été menées à la hussarde: «Ces personnes se sont comportées comme des cow-boys», dénonce Françoise de Panafieu, députée du XVIIe arrondissement de Paris. Si Westbrook n'est pas hors la loi, ses maladresses ont entraîné la rébellion des bobos et des BCBG. «Fallait-il envoyer un congé pour vente à Jeanne Moreau ou à Lionel Jospin?» interroge un professionnel, déplorant ces méthodes, qui jettent l'opprobre sur tout le secteur. «Ils nous traitent comme des paquets de lessive et font des plus-values de 70%!» s'emporte une locataire de la rue des Arquebusiers (IIIe)." source
Desmouvement citoyens se sont misen place tel que :
Tiré du site du
Nouvel Obs
Le 24 rue de la Banque, près de la place de la Bourse a été choisi pour marquer la lutte des associations contre la spéculation immobilière (SC)
"
il existe encore à Paris des milliers d’immeubles privés dans lesquels vivent des familles aux revenus modestes ou intermédiaire, par exemple dans le cadre de loyers de 1948. Ces immeubles qui relèvent de ce que l’on pourrait qualifier de « parc social de fait » sont devenus la cible privilégiée d’opérations spéculatives, conduisant à l’embourgeoisement de la capitale. Cette spirale désastreuse doit être impérativement enrayée. Nous proposons que la Ville se dote d’un outil foncier spécialisé pour intervenir systématiquement lors de toute transaction spéculative sur ces immeubles et préempter ainsi de façon plus systématique."
source Cependant comment limiter les spéculateurs par rapport aux réquisitions, sans nuire aux familles ?
Une autre question est ou est ce que l'on pourrait constrire de nouveaux batiments ? les verts sont contres "Ils s’inquiètent surtout du grave manque de logements abordables à Paris : 64 000 logements sociaux supplémentaires sont à prévoir pour atteindre le seuil de 20 % prévu par la loi. Pour construire ces logements, il faudra éradiquer le logement insalubre, gagner sur la vacance...
Mais les tours rappellent de mauvais souvenirs et elles sont chères à entretenir.
Parce que les relations sociales se font surtout au sol, les Verts préfèrent une autre manière d’augmenter le nombre de logements, où les parcelles largement construites d’immeubles de taille moyenne sont irriguées de passages et de cours. "
source Il m'est venu une idéee peut être stupide et sans doute atteressante par bien des côtés et qui mérite un petit détour.
Bref un petit rappel. Les premiers chrétiens avaient construit en Cappados des villes souterraines ou dit troglodytes : "Les raids arabes qui se renouvellent chaque année de la mi-mai à la mi-juin persistent jusqu'au IXe siècle. Ils ont pour but d'assurer l'entretien de la zone frontière de l'islam. La régularité de ces raids nous démontre que la région est toujours peuplée et conserve quelques richesses. C'est à cette époque que les habitants utilisent systématiquement les « villes souterraines » dont on peut voir encore quelques exemples à Kaymakli ou à Derinkuyu. Ces cités immenses, qui comportent parfois jusqu'à dix niveaux superposés de salles et de couloirs, peuvent accueillir des populations entières pour de longs séjours. Ces villes souterraines sont caractéristiques de la défense des villes et des cités cappadociennes depuis des temps très anciens. Leur origine est très reculée et leur datation difficile, les chroniqueurs arabes et byzantins les connaissent mais sans doute remontent-elles à une plus lointaine Antiquité." source On retrouve aussi en France la présence de troglodytes : "Les habitations troglodytiques (un troglodyte désignant, selon le dictionnaire, la personne qui habite dans ce type d'habitation et non l'habitation elle-même) sont typiques de la région et de quelques autres dans le monde (Tunisie et Chine notamment).
En Touraine, aux XVème et XVIème siècles, le sous-sol a été creusé pour extraire une roche calcaire tendre, lumineuse et facile à travailler : le tuffeau. C'est la pierre blanche qui a servi à construire les églises, les châteaux, les demeures les plus riches ou les plus simples de la vallée de la Loire.
Les cavités ainsi créées ont ensuite été habitées, constituant un lieu de vie dans la région. Ces logements étaient naturellement sûrs, frais en été et chauds en hiver, peu coûteux à entretenir et extensible selon l'accroissement de la famille.
Ne répondant plus aux normes de confort de l'époque, ce type d'habitat a perdu de son attrait au début du XXème siècle, avant d'être l'objet d'un regain d'intérêt dans les années 1990." source