Quelques réflexion sur des coups de coeur ou coups de gueule, sans oublier certains articles d'humours de nostalgie, et, remercier certains ami(e)s. voilà tout. Merci de venir sur le blog.
Voilà je relaye un article vu sur le site d'amnesty international, c'est vraiment dégueulasse :
| "Cinq ou six hommes nous ont violées, l'un après l'autre, pendant des heures, pendant six jours, toutes les nuits. Mon mari n'a pas pu me le pardonner, il m'a rejetée." Réfugiée soudanaise interviewée par Amnesty International |
En dépit de l'attention régionale et internationale qui s'est portée sur le Darfour, région de l'Ouest du Soudan, les viols continuent.
Ils s'inscrivent dans un contexte de violations systématiques des droits fondamentaux des civils dans le Darfour.
Les viols ne sont pas seulement la conséquence de l'indiscipline des troupes.
Dans le Darfour, ce sont de véritables armes de guerre utilisées pour humilier, punir, contrôler, terroriser et déplacer les femmes et leurs communautés.
À long terme, cette violence sexuelle et ses conséquences peuvent infliger un terrible traumatisme à l'ensemble des communautés visées, voire provoquer un effondrement de la société.
| "Une quinzaine de femmes et de jeunes filles ont été violées dans différentes maisons du village. Les Janjawid ont brisé les membres de plusieurs femmes et jeunes filles pour les empêcher de s'enfuir. Les Janjawid sont restés six ou sept jours dans le village." Paroles de réfugiées soudanaises interviewées par Amnesty International |
La plupart des femmes ont été violées au cours d'attaques contre les villages, ou lorsqu'elles cherchaient à fuir les milices, ou encore à l'extérieur des camps de déplacés et de réfugiés, alors qu'elles recueillaient du bois ou de l'eau.
Des victimes de viol ont fui au Tchad, mais la plupart se trouvent encore au Darfour.
On a aussi signalé des cas de viols imputables aux groupes d'opposition armée.
Le viol comme moyen d'humiliation
Au Darfour, le viol sert aussi à humilier la femme, sa famille ou sa communauté : dans de nombreux cas les Janjawid violent en public, devant les maris et la famille.
Les femmes enceintes ne sont pas épargnées.
Violences sexuelles avec torture et homicides
Dans certains cas, les femmes qui ont résisté aux viols ont été frappées, poignardées ou même tuées.
D'autres ont été torturées pour les forcer à dévoiler la cachette de leur mari.
Enlèvements et esclavage sexuel
Des Janjawid ont également enlevé des femmes pour en faire des esclaves sexuelles ; certaines sont torturées pour les empêcher de s'enfuir.
Des fillettes de 8 ans ont servi d'esclaves sexuelles, parfois pendant plusieurs mois.
Les conséquences immédiates
Les problèmes d'ordre médical et psychologique