Quelques réflexion sur des coups de coeur ou coups de gueule, sans oublier certains articles d'humours de nostalgie, et, remercier certains ami(e)s. voilà tout. Merci de venir sur le blog.
Voilà j'espere que cela pourra faire réfléchir certain et surtout d'aller voter en 2007.
"j'ajoute depuis 19 mois, il n'y a pas eu de bavure" dit le petit nicolas, verdict "9,1 % de hausse pour les saisines de l'inspection générales", "les violences policières ont augmenté de 8", "22% de sanctions pour les policiers"

"Voyou, cascher, jeune, délinquant, d'ERADIQUER la violence ...", A force de stigmatiser les banlieux, de pointer du doigt les enfants de la république de couleur, le populiste nicolas fait le lit du fanatisme et et de l'extrmisme. Il instaure la peur, le racisme la xénophobie ...
"Dans sa réponse publiée ce mardi, Jacques Chirac récuse, sans citer les termes "racaille" et "voyous", la sémantique utilisée par le ministre de l'Intérieur. "Le choix des mots est essentiel", répond le chef de l'Etat. "Quand une personne commet un délit ou un crime, c'est un délinquant ou un criminel. C'est la loi qui le dit. Ce sont ces termes qu'il faut employer. C'est cela la République", déclare-t-il. Il rappelle qu'"en France, tous les citoyens sont les filles et fils de la République" et qu'"il n'y a pas de catégorie de Français"." http://chrystellevincent.blogmilitant.com/index.php/?2005/12/13/1145-chirac-recuse-les-mots-de-sarkozy
"«Au contraire, en visite à Choisy (Val-de-Marne), le 3 octobre 2002, il prend ainsi « l'engagement de traiter l'ensemble de la question des campements sauvages de roms dans le Val-de-Marne d'ici à fin novembre » (Libération, 04/12/2002). Le 3 décembre 2002 (le lendemain de la fermeture du centre d'hébergement et d'accueil de la Croix-Rouge de Sangatte) à 6h30 du matin, 300 gendarmes mobiles assistés de 150 policiers débarquent dans le bidonville de Voie des Roses à Choisy pour une expulsion placée sous les objectifs de dizaines de journalistes convoqués pour l'occasion. Le jour même, 71 personnes sont placées en garde-à-vue pour séjour irrégulier et sont en instance d'expulsion (quatre personnes seront envoyées en Roumanie par un charter franco-espagnol dès le lendemain). Cependant, dans les deux jours qui suivent, la totalité des gens interpellés sont remis en liberté par le Tribunal de Créteil pour nullité de procédure. La remise en liberté est confirmée par la Cour d'Appel de Paris, le 10 décembre 2002. Le ministre proclame alors à qui veut l'entendre qu'il expulsera vaille que vaille ces roms de Choisy car « nous savons où ils sont » (RTL, 05/12/2002). En désespoir d'arguments, Nicolas Sarkozy décide de s'en prendre au « caractère parfaitement absurde d'une procédure à laquelle personne ne comprend rien et qui permet à quelques professionnels de s'amuser avec la procédure avec des préoccupations uniquement idéologiques » (Le Figaro, 09/12/002). « Remettre en liberté avant que le tribunal ait jugé au fond, c'est compliquer notre tâche » précise-t-il alors. Le secrétaire général de l'Union Syndicale de la Magistrature (USM) prendra tout de même la plume pour rappeler au ministre-avocat quelques principes généraux de droit en lui indiquant, par exemple, que « la Constitution précise que l'autorité judiciaire est gardienne des libertés publiques. Les magistrats de Créteil n'ont fait qu'appliquer la loi de la République ». Le ministre a depuis trouvé la parade. Plutôt que de retourner à la faculté de droit, il a changé la loi ! Ainsi, depuis l'adoption de la loi sur la sécurité intérieure en janvier 2003, la procédure d'expulsion des gens du voyage a été simplifiée et facilitée (nouvel article 322-4-1 du code pénal). Saisie des voitures, suspension du permis de conduire pendant trois ans, amende de 3750 euros, emprisonnement de six mois... L'objectif est clair : créer un nouveau délit afin de donner un cadre juridique permettant d'intervenir immédiatement en cas d'occupation de lieux publics ou privés. Depuis lors, les interventions musclées des forces de police et de gendarmerie se sont multipliées. Analyse de la Ligue des Droits de l'Homme : « Nous avons dénoncé les conséquences néfastes de la loi sur la sécurité intérieure adoptée à l'initiative de Nicolas Sarkozy. Nous constatons que nos inquiétudes étaient parfaitement fondées et que les assurances données par le ministre de l'Intérieur n'étaient que purement formelles » (communiqué de presse de la LDH du 12/09/2003)." http://www.re-so.net/spip.php?article1549