Quelques réflexion sur des coups de coeur ou coups de gueule, sans oublier certains articles d'humours de nostalgie, et, remercier certains ami(e)s. voilà tout. Merci de venir sur le blog.
Assis sur banquette rouge du café, les odeurs du café qui remonte, sacré senteur de café que je t’aime. Je regarde les flocons de neige valsés au grée du vent. Lentement. Mon regard s’y perd dans cette beauté. Que c’est joli de voir briller ce manteau blanc. Que ces formidables de voir des amoureux emmitouflés sous leurs bonnets et écharpes. Des fois je me sens seul, vide de l’intérieur. Où sera la personne qui me rendra la joie de vivre. La passion de la vie, l’amour passionné et non la passion amoureuse. Je me sens seule.
Assis seule, pas très loin de l’entrée, dos au mur du café. Sans grande richesse, ma fortune est le temps. J’aimerais naviguer sur les arcs en ciels. Etre libre. Aimer et être aimé. Le sais tu, que j’aimerais tellement qu’une personne tienne vraiment à moi.
C’est ma prière. J’aimerais ressentir, telle une chanson de gospel, une force venant du fond de mon cœur. Une certaine fois en quelque chose, un alléluia. Un rythme qui vous rentre dans les entrailles.
Une femme rentre dans le café. Une fille à la peau métisse, les yeux bridés. Elle porte une écharpe rouge, un béret rouge, un manteau noir. Elle s’approche, lève sa tête. Ces yeux sont fantastiques, d’une couleur saphir profonde. Son regard est si fantastique.
Je sens que c’est elle. Pourquoi ne puis-je détourner mes yeux d’elles. Mon cœur s’arrête, mon cœur s’emballe. Je rougis. Je respire nerveusement. Elle s’approche. Va-t-elle me voir ? Son visage se tourne...