Parfois on se sent seul, et j'aurai voulu entendre ton sourire, nous cacher dans les rochers, un soir d'été, te tenir dans mes bras et en regardant tes éclats de rire rimé avec les clapotis des vagues, lors d'un couché de soleil, ta présence cicatrisait mes blessures, à coté de toi j'avais l'impression que rien n'était impossible.
Le réveil est brutal, j'ai perdu le sens d'aimer, suis je devenu trop adulte ? Peux tu comprendre que je t'ai perdu, tu étais ma direction, j'avance dans le noir en oubliant ce qu'aimer veut dire. C'est finis, ma vie s'assombris, mon regard mon désespoir. J'ai perdu le sourire des enfants au fond de mon coeur.
Un cri dans la nuit, je veux hurler en plein jour ma douleur, ma solitudine. Je n'avais qu'une philosophie, l'amour était ma devise. Après toi je suis las, l'usure du temps, l'usure de la vie, l'usure des sacrifices. Pourrais je enfin retrouver la force pour brandir l'étendard de l'amour. Tes larmes sont mon abime.
Malgré les larmes qui coulent sur ma joue, je devrais renoncer à mon passé pour avancer. Avancer pour réapprendre à aimer, à pleurer devant l'injustice, et me battre de nouveau pour l'amour.
Ton visage sera jamais loin de moi, ton image quand tu dansais, je ne serais jamais un héros, mais ton visage dans mon coeur, les soirs de drame, sera pour moi un rappel pour ne pas tomber dans la torpeur, que grâce à toi, je trouverais la volonté de me battre, me battre pour les autres.