Quelques réflexion sur des coups de coeur ou coups de gueule, sans oublier certains articles d'humours de nostalgie, et, remercier certains ami(e)s. voilà tout. Merci de venir sur le blog.
Un Acte qui peut sauver des vies !!! allez y
C'est un copié collé de leur site (d'où les guillemets)
http://www.dondusang.com
"Le don du sang est essentiel : c'est un geste vital et nécessaire.
Les accidentés de la route, les patients souffrant de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles, les nourrissons qui naissent avec un sang incompatible... sont directement concernés par le don du sang et souvent, leur vie en dépend.
A titre d'exemple, un accidenté de la route peut avoir besoin du sang de 10, 20, 30 personnes pour s'en sortir.
C'est parce que le sang ne peut pas être "fabriqué" artificiellement qu'il est irremplaçable.
Donner son sang est un geste généreux qui ne peut se faire qu'avant d'avoir soi-même un jour (qui sait ?) besoin de sang : si un jour vous êtes (ou vous avez été) transfusé avec le sang de quelqu'un d'autre), la législation française prévoit que vous ne puissiez plus donner votre sang, même si vous êtes en pleine santé.
Je sais, c'est râlant, mais vous n'y êtes pour rien, alors n'allez pas imaginer que tout d'un coup votre sang n'est plus bon. C'est une mesure de précaution par rapport à des maladies qu'on ne connaîtrait pas encore. Mais aussi, parce qu'on a étudié le fait que certains éléments, pas bien méchants au départ, pourraient devenir de plus en plus virulents en passant d'une personne à l'autre. On préfère donc casser la chaîne de transmission dès le premier maillon.
Les besoins
La France est autosuffisante. Malgré cela, il y a des régions où la pénurie est quasi constante : l'Ile de France, la région Lyonnaise et le Grand Sud.
En France, chaque année, trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin.
La moyenne française de dons par rapport à la population est d'environ 4 %. Certaines régions font beaucoup mieux. D'autres moins bien. Par exemple, en Ile de France, ce chiffre est de 1,2%. Pas terrible ! Nos amis de province doivent aider !
Donner une fois c'est déjà beaucoup, mais cela ne suffit pas: le sang ne peut être conservé longtemps. Il est donc capital de rallier de nouveaux volontaires à la fois plus réguliers et plus nombreux.
Aujourd'hui encore, le don du sang permet à la médecine moderne de soigner et sauver de nombreuses vies humaines.
Chaque année en France, environ 400 000 à 500 000 patients sont traités
grâce à la solidarité de plus de 1,6 millions de donneurs.
QU'EST-CE-QUE LE SANG ?
Il est composé à 55% d'un liquide, le plasma, dans lequel flottent des cellules diverses : - les globules rouges transportent l'oxygène des poumons aux tissus et captent le gaz carbonique qui est éliminé ensuite par les voies respiratoires, - les globules blancs défendent l'organisme contre les agressions des microbes, bactéries et virus. - les plaquettes empêchent le saignement en colmatant les lésions des vaisseaux. -
Le plasma contient des protéines diverses dont les immunoglobulines, l'albumine, les fractions coagulantes, Leur déficit entraîne une diminution des défenses immunitaires de l'organisme (immunoglobulines), une incapacité à retenir l'eau dans les vaisseaux (albumine) ou des anomalies de la coagulation sanguine (fractions coagulantes).
Le don du sang constitue la seule chance de soins des patients qui souffrent d'un déficit en composants sanguins consécutif à une maladie ou un accident, et dont l'issue peut être fatale, si un traitement substitutif n'est pas prodigué. - Un déficit en globules rouges conduit à l'arrêt cardio-respiratoire. -Un déficit en globules blancs conduit à des infections graves. -Une déficit en plaquettes conduit à des hémorragies difficilement jugulables. -Les protéines plasmatiques sont, elles aussi, indispensables à la vie.
LE SANG ARTIFICIEL EXISTE-T-IL?
Le sang a des constituants et des fonctions très complexes dont la plupart sont, à ce jour, irremplaçables. Néanmoins, la mise au point de procédés biotechnologiques permet la préparation de certains produits substitutifs spécifiques d'origine non-humaine tel que le "facteur VIII recombinant"pour traiter certains troubles de la coagulation. Mais plusieurs constituants, en particuliers cellulaires ne semblent pas concernés, même à long terme, par de telles préparations. Certes des transporteurs d'oxygène ont pu être mis au point, mais ils ne suffisent pas à remplacer les globules rouges dont les fonctions sont bien plus complexes et ne répondent qu'à des indications limitées.
LES GROUPES SANGUINS
Ce sont surtout les globules rouges qui en portent les marqueurs. Ceux-ci ont été classés selon différents systèmes dont les plus connus sont A-B-0 et Rhésus (appelé D au niveau international ). Dans la population française ils se répartissent selon le tableau suivant :
O Rh+ 35,7%, O Rh- 6,3%
A Rh+ 37,4%, A Rh- 6,6%
B Rh+ 8,5%, B Rh- 1,5%,
AB Rh+ 3,4%, AB Rh- 0,6%
Le groupe O Rh- est dit "Donneur universel", c'est à dire qu'il peut être donné à presque tout le monde sans entraîner d'accidents immunologiques majeurs. A ce titre, il est très recherché.
Il existe d'autres systèmes classant les groupes sanguins, de façon assez complexe. Ils sont le plus souvent signalés sur les cartes de groupe sanguins ou les cartes de donneurs de sang.(Systèmes Kell, Duffy, Kidd...)
Personnellement, je suis du groupe A+, tout ce qu'il y a de plus banal, mais ce n'est pas une raison de ne pas donner car c'est aussi le sang de beaucoup de malades.
QU'EST-CE QUE LA TRANSFUSION SANGUINE ?
Elle consiste à apporter sélectivement au patient, le constituant du sang qui lui manque, en évitant toute contamination virale, bactérienne ou parasitaire. Le respect absolu des règles de compatibilité entre donneur et receveur s'impose afin d'éviter les accidents immunologiques graves.
Conditions d'âge
A partir de 18 ans et jusque 60 ou 65 ans selon les types de don.
Un premier don de sang ne peut se faire après 60 ans. Mais si l'on est un donneur régulier, on peut donner son sang jusqu'à le veille de son 66ème anniversaire. Pourquoi s'arrêter à cet âge ? C'est une question de tuyauterie ! Les artères sont moins souples et ont plus de mal à s'adapter après la prise de sang.
Conditions de santé
Pour donner son sang, il faut être en bonne santé. Le médecin de collecte a pour mission de veiller à ce que le don soit fait en totale sécurité pour le donneur, et qu'il n'entraîne par la suite aucun risque infectieux ou immunologique pour le receveur.
LA SECURITE DU DONNEUR
Le médecin vérifie l'aptitude au don de sang, de plaquettes ou de plasma du candidat au Don : notamment la bonne santé du coeur et des vaisseaux, l'absence de troubles du rythme, d'insuffisance coronarienne, d'hypertension sévère, de pathologie cardiaque, d'anémie, d'asthme ou d'allergie en cas de don de plasma ou de plaquettes. Dans le cas d'un don de plaquettes, on pratique au préalable une numération de plaquettes.
Le médecin veillera à éliminer tout risque de malaise à distance, lié à un poids trop faible (un minimum de 50 kg est nécessaire), une hypotension, une épilepsie même ancienne...Il s'assurera également que les activités post-don du donneur sont compatibles avec le don : éviter les travaux en hauteur, les travaux dangereux, la conduite automobile prolongée, le sport intensif etc... dans les quelques heures qui suivent le don.
Certains médicaments pour la tension, pour la dépression...peuvent être responsables d'un état d'hypotension après le don et donc d'un risque de malaise sérieux.
Il conseillera une bonne réhydratation pendant 24 h pour éviter les petits coups de barre.
LA SECURITE DU RECEVEUR
Le rôle du médecin de collecte est de prévenir les complications transfusionnelles pour le malade qui reçoit du sang.
Il doit donc s'assurer de l'absence de maladies infectieuses ou de maladies ou traitements responsables de réactions allergiques ou immunologiques potentielles :
Exemples de délais avant de pouvoir donner son sang :
- Maladie infectieuse banale : 8 jours après l'arrêt de la maladie ou l'arrêt du traitement.
- Gastroentérite ou infection sérieuse : délais pouvant aller de 10 jours à 2 mois selon la gravité.
- Mononucléose, toxoplasmose ou autres infections sévères ou prolongées : 1 an.
Soins dentaires, détartrage, ablation dentaire : ils entraînent souvent un passage de microbes dans le sang et peuvent nécessiter un délai allant de 3 à 10 jours.
- Une intervention chirurgicale, des examens exploratoires de type fibroscopie, un tatouage... sont des situations à risque, notamment d'hépatite C. On attendra 4 mois avant de donner son sang.
Les relations sexuelles : il est généralement convenu d'attendre 4 mois après une première relation sexuelle avec un nouveau partenaire ou un partenaire occasionnel, sauf si le préservatif n'a jamais été oublié ou déchiré. C'est le délai nécessaire pour s'assurer de la sécurité du sang et de la fiabilité des résultats de tests, par rapport aux risques infectieux particuliers liés aux relations sexuelles. Seront exclus du don de sang toute personne ayant plus d'1 partenaire sexuel, les risques infectieux étant multipliés d'autant.
- Les médicaments : certains médicaments sont compatibles avec le don de sang, d'autres non. Il faut donc signaler toute prise de médicaments. Par exemple, le délai d'attente après arrêt de Roaccutane (Acné), de Chibroproscar (Prostate), de Propétia ( repousse des cheveux), peut atteindre 1 mois.
-L'aspirine ou les anti-inflammatoires nécéssitent un délai d'une semaine pour un don de plaquettes, car ils agissent sur la coagulation.
Quel que soit le médicament, le médecin de collecte est seul garant de son innocuité : il faut donc toujours le signaler.
- Les vaccins : les vaccins vivants (ex : hépatite) nécessite un délai de 3 semaines, les autres un délai de quelques jours.
- Les allergies : on évitera les périodes de crises, car les cellules porteuses des réactions d'allergie sont stimulées et peuvent entraîner des risques pour le receveur. Par contre, quelqu'un sous traitement, qui n'a pas fait de crises depuis un moment, ne pose à priori pas de problèmes.
- Les voyages en zone de paludisme : on attendra 4 mois après le retour d'un pays où il existe un risque de paludisme, avant de donner son sang, même si on a pris un traitement contre le paludisme pendant le voyage.
NOUVEAU : toute personne ayant vécu au moins 3 mois d'affilée en Amérique du Sud, du Centre, y compris au Mexique, que ce soit récemment ou il y a très longtemps se verra ajourné au don de sang. En cause la Maladie de Chagas, qui ressemble au palu et peut se réveiller 30 ans après. On attend la fabrication d'un test de dépistage.
NOUVEAU : Depuis les étés 2003/2004 : on demande 1 mois d'attente au retour du Canada, des USA et du Mexique avant de donner son sang, à cause d'une épidémie du Virus du Nil Occidental qui se transmet par les oiseaux et les moustiques et donne des espèces de grosses grippes dont 1% sont très méchantes. En plus, elles sont transmissibles par transfusion.
Certaines maladies sont incompatibles avec le Don de sang : certaines maladies "immunologiques" à auto-anticorps, comme la thyroïdite de Hashimoto. Le psoriasis sévère, les cancers, mêmes guéris. Les maladies avec troubles de la coagulation. Le paludisme, même s'il s'agit d'une seule crise il y a longtemps. Les infections à répétition....Une transfusion même très ancienne du sang de quelqu'un d'autre.
Il existe des comportements ou des situations à risque incompatibles avec le Don de sang : . Le séjour cumulé d'au moins 1 an en Angleterre entre 1980 et 1996. Une mauvaise compréhension de la langue parlée par le médecin de collecte. Le multipartenariat ou le vagabondage sexuel. La vie avec un partenaire à risque. La toxicomanie intraveineuse ou sniffée, même ancienne.
Dans tous les cas, si on se pose des questions, il vaut mieux venir en parler au médecin de collecte : lui seul pourra vous répondre si, oui ou non, vous pouvez donner votre sang.
Vous pouvez également téléphoner à l'Etablissement Français du Sang de votre région.( Voir chapitre : où donner ?)
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DON DE SANG
Il convient de toujours laisser au moins 2 mois entre chaque don.
- un homme : 5 fois par an jusqu'à 60 ans, puis 3 fois par an jusqu'à 65 ans.
- une femme : 3 fois par an jusqu'à 65 ans.
Pas de premier don après 60 ans.
DON DE PLAQUETTES
5 dons par an jusqu'à 60 ans. Toujours laisser au moins 2 mois entre chaque don.
Des dons de plaquettes peuvent s'intercaler avec d'autres dons à condition de respecter les délais entre chaque don.
DON DE PLASMA
20 dons par an jusqu'à 65 ans. Laisser au moins 15 jours entre chaque don."