Quelques réflexion sur des coups de coeur ou coups de gueule, sans oublier certains articles d'humours de nostalgie, et, remercier certains ami(e)s. voilà tout. Merci de venir sur le blog.
Hier je suis allé voir une conférence avec Patrick Bernard. Un conférencier génial sur les oubliés du grand rift. Ce sont des hommes et des femes appartenant a des tribus tels que les Hadzabés, les célèbres Massaï. Ces peuples que nous blanc nous méprisons ainsi que les dirigeants de ses pays. Ses tribus dites primitives sont d'une sagesse importante et d'une spirualité extraordinaire.
Patrick Bernar nous a raconté une anedocte que j'ai adoré. Lors d'une d'un de sesretours d'expéditions il était au porte du pays de sambourou (Kenya), il devait absolument envoyé impérativement un fax ou téléphoné. Il demande aux habitants ou il pourrait téléphoné et on lui dit de voir la blanche. Il y va et rencontre Leila une belge d'une soixantaine d'année qui lui raconte son Histoire :
Il faut savoir que sur les côtes de Kenya il y a des hotels de Luxe ou la bourgeoisie Europpenne et Etas Uniennes viennent profiter du soleil du Kilimanjaro, et certaines tribus de Massaï Samburu viennent vendre des objets de leurs tribus aux "touristes". Certaines tribus sont aussi inviter par les hotels pour montrer leurs dances. Et ce qui doit arriver quand la richesse rencontre les peuples pauvres arriva. Certains Massaï Samburu sont devenus des gigolos pour ses femmes d'un certain age. Il faut dire que les nomades Massaï Samburu sont assez athlétiques.
Leila était une de ses bourgeoises venus avec son riche mari belge dans un de ses Hotels de Luxe. Elle s'est enfui avec un Massaï Samburu car elle aimait vraiment dans la savane pour plusieurs semaine. Son mari a apellé l'ambassade qui a avertit les militaires qui ont fait des recherches mais rien.
Leila a vécut plusieurs semaines dans un village samburu, elle a amélioré le quotidient des jeunes femmes et de l'hygiène du village. Mais c'est difficile pour cette bourgeoise de 60 ans de vivre telle une nomade. Elle amène son Massaï en Belgique.Elle divorse et se mari avec son Massaï Cependant ce nomade Massaï ne se plait pas enférmé dans quatres murs, de ne plus sentir la nature, le soleil, ses animaux. Leila décide de tout vendre, maison, boutique et ils retournent au Kenya.
Là Leila lui dit j'ai des conditions : "je suis Européène et je veux un toit qui ne fuit pas pendant la saison des pluies, je veux une douche et des toilettes, un frigo et une machine à laver".
- Tu as de l'argent , construit toi une maison et je viendrais te voir quand je reviendrais des paturages, lui dit le Massaï, mais j'ai moi aussi une condition, tu ne peux plus me donner des enfants, donne moi la permission de prendre une deuxième épouse pour que j'ai des enfants".
La raison se tait quand l'amour se parle, les compromis ont été accepté des deux côtés. Leila vit dans une maison blanche dans un petite ville à la limite de l'entré de la Savane avec sa so épouse, les enfants de son mari et un neveu et une nièce de son mari qui sont devenu orphelin et permettant ainsi d'aller à l'école.
Quand Patrick Bernard est entré dans la maison blanche,il est sidéré par l'amour qui y régnait, la joie des enfants et des adultes.
L'amour a rapproché deux personnes de civilisations différentes, et, les enfants ont pu ainsi suivre une éducation mais aussi d'avoir une double culture de leurs mères.
C'est une histoire fantastique et je vous invite fotement d'aller sur le site de http://www.icrainternational.org et surtout sur le site http://www.anako.com/ où il y a des bouqins des films des cds fantastiques.