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ma présentation

Pour reprendre a présentation de pupucenoni
Pseudo: ENATOB
Surnom: Winny, vince
Age: 29 ans
Sexe: Masculin
Signe astrologique: Bélier
Couleur: Rouge
Profession: comptable
Film préféré: Blade Runner, Le temps d’un automne, philadéphia, sister act 2, par amour pour gillian, et peut être le préféré le tombeau des lucioles
Série préférée: Stagate sg1, le caméléon, flach, mike hamer, code quantum, highlander
Dessin animé: tout les mangas, Evangelion, escaflown, kenshin, say hello the Black jack, naruto, fruits baskets, vidéo girl, I’s,  X, sanctuary, quartier lointain, un ciel radieu, reset,Naruto, macross
et peut etre le meilleur Saint Seya
Musique: surtout les chansons à texte
Les livres: j’adore bernard werber,  ted williams
Passions: Internet, ciné, randonné, vélo, les amis
Ce que je n'aime pas: l’’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine
Ce que j'aime chez les gens: la franchise, le naturel, l‘ouverture et la curiosité
Ce que je déteste chez les gens: L'hypocrisie, l’extremisme de droite, le racisme, la xénophobie, la haine

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vous avez dit bouqins ?

Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 20:10

"L’Open space m’a tuer...

En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose.

En publiant L’Open space m’a tuer (Hachettes Littérature), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber cherchaient d’abord à briser un tabou. Dénoncer les conditions de travail des jeunes cadres dynamiques en communication ou consulting pourrait sembler aberrant au premier regard : de quoi, en effet, ces enfants chéris du système auraient-ils à se plaindre ? Mais, au long des chapitres, les deux auteurs présentent leurs vies dans des scènes à la fois exemplaires et suffisamment inquiétantes pour lever un doute radical sur leur sort prétendument enviable. De l’open space imposé au tutoiement généralisé, du management affectif à la surveillance latente des uns par les autres et du franglais insupportable aux séminaires de motivation, c’est une analyse au vitriol de ce secteur d’activité en pleine mutation que le livre propose.
 
C’était du moins là ce qu’il souhaitait faire. On reconnaîtra à Alexandre des Isnards et Thomas Zuber le courage d’avoir mis en forme un ensemble de témoignages en effet édifiants. Celui, par exemple, de ce jeune cadre victime d’un malaise vagal après que sa hiérarchie lui a fait porter seul la responsabilité du retard d’un projet, ou de cet autre, très légèrement rétif à l’atmosphère de fausse camaraderie des bureaux, poussé lentement à la porte à cause de son « mauvais esprit ». Le livre peine, cependant, à dépasser le niveau du témoignage pour proposer une véritable analyse des comportements sur lesquels il jette l’anathème, et échoue à proposer d’autres ressorts (politiques, managériaux ou organisationnels) à un monde de l’entreprise devenu insupportable.
 
Ces réserves étant émises, penchons-nous d’un peu plus près sur la question de l’espace. Alors que le titre du livre désigne l’open space comme le premier coupable des abus dénoncés dans ses pages, l’on ne peut que constater à la lecture qu’il en traite relativement peu. Seuls deux chapitres : « open stress » et « dé-management » lui sont spécifiquement consacrés.
 
« Il est impossible que quarante personnes travaillant dans le même espace ne se dérangent pas les unes les autres. »
 
Le premier montre comment, sous couvert d’une sociabilité accrue et d’une meilleure circulation de l’information (les deux arguments majeurs invoqués pour la défense de cette nouvelle organisation des bureaux), l’open space instaure des rapports de travail et de hiérarchie anxiogènes en exerçant sur le salarié une pression latente. D’une part, il est impossible que quarante personnes travaillant dans le même espace ne se dérangent pas les unes les autres. Le bruit et les dérangements incessants nuisent à la tranquillité de travail des salariés et, au-delà, à leur sérénité personnelle. D’autre part, l’open space invite à une surveillance mutuelle constante. « L’open space, écrivent les auteurs, ressemble à un petit village où les petits vieux observent ce qui se passe dans la rue à travers les persiennes. […] Tout le monde surveille tout le monde. Tout le monde s’entend, se voit, s’épie. Des bruits de couloirs, des rumeurs, des réputations se construisent peu à peu. » Plus intéressant, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber montrent comment les open space instaurent de manière latente de nouveaux rapports de force. Fini les bureaux cloisonnés et l’inscription spatiale de la hiérarchie : désormais les bureaux doivent être conviviaux et les chefs accessibles. Ce qui n’annule jamais, bien au contraire, l’existence effective d’une hiérarchie et de rapports de travail extrêmement codés. La difficulté éprouvée à les repérer, les risques constants de dérapages font peser sur les salariés une pression supplémentaire. Dans l’open space, la distribution de l’espace a, plus que jamais, un enjeu stratégique. Si ce n’est plus la taille d’un bureau individuel ou son emplacement qui est en jeu, les axes et les angles de vue des ordinateurs (plus ou moins susceptibles d’être surveillés par les collègues) prennent le relais.
 
On en vient avec cette question au second chapitre où il est traité de l’open space : « dé-management ». Ou : comment diriger ses employés en les distribuant et les redistribuant dans l’espace. Les réaménagements fréquents de locaux empêchent l’instauration d’habitudes et de relations de travail privilégiées. Si l’on en croit le témoignage des auteurs, c’est même là leur première raison d’être : « En open space, les salariés sont mis en concurrence. Par le regard, ils se régulent les uns les autres. Mais de petites solidarités locales viennent casser le jeu de la concurrence pure et parfaite. Les camaraderies endorment la surveillance entre voisins et ça se relâche. Alors, pour réintroduire de l’émulation saine, on brasse, on ventile, on redistribue les cartes par un déménagement interne ». Dans l’exemple proposé, quatre personnes habituées à partager le même espace, et qui avaient noué des relations cordiales, se trouvent soudainement placées à des endroits (et des étages) différents, sans qu’aucune raison valable n’ait été donnée au préalable pour ce déménagement, sinon le… dynamisme de l’entreprise. Le déménagement comme moyen de pression sur les cadres (qui ne sauraient en aucun cas oublier leur maître mot de « mobilité »), voilà qui laisse songeur.
 
Reste que l’open space en tant que tel reste, dans l’ensemble des pratiques critiquées par l’ouvrage, un élément relativement mineur. Il participe, il est vrai, d’une organisation du travail et de pratiques managériales nouvelles et incontestablement anxiogènes. Mais ce n’est qu’à titre secondaire qu’on le voit apparaître dans un livre qui, de cela on peut être sûr, n’est pas prêt aux concessions. Pour saisir toute la portée du problème de l’open space, il faut le lier à une autre question relative à l’espace, qui apparaît dans le livre de manière autonome : internet, portables et BlackBerrys engendrent une dissémination de l’espace de travail qui tend à annuler les frontières entre vie privée et vie professionnelle.
 
En instaurant le règne de la disponibilité universelle, d’abord : chacun doit pouvoir être joint en permanence. Nul retard n’est toléré dans la réponse à un email ou un appel. Le cas, cité dans le chapitre « Crackberry » est à ce titre édifiant, d’une jeune chef de projet qui se voit confier le contrôle du travail de personnes réparties aux quatre coins du monde. Le BlackBerry lui permet d’assurer cette tâche… en la rendant joignable en tout lieu et à tout moment. En annulant la spécificité de l’espace de travail, ensuite. Sa dissémination affecte la vie des salariés dans les deux sens : le privé s’introduit dans le professionnel, le professionnel dans le privé, livrant ainsi au contrôle du supérieur (exercé ou non, mais toujours possible) la totalité d’une personne désormais privée d’intériorité et d’intimité. En supprimant l’idée même de temps de travail, enfin. Car espace et temps sont intimement liés, et la dissémination de l’espace de travail engendre inévitablement une dissémination du temps de travail. La même chef de projet en fournit également le témoignage. C’est une véritable addiction au BlackBerry qu’elle développe : l’appareil finit par veiller sur ses jours et ses nuits, accompagnant chacun de ses mouvements…
 
De même, c’est l’importance progressivement acquise par l’espace virtuel d’internet qu’il faut souligner. Egalement hiérarchisé, mais d’une manière également diffuse, il contribue à cette annulation de la spécificité de l’espace de travail que l’open space encourageait. Ainsi, l’attention portée aux blogs, aux pages myspace ou à msn, montrée dans le chapitre intitulé « Fesse book ». Blague de potache, peut-être. Mais phénomène assez inquiétant pour être remarqué. Internet est en effet devenu l’espace où l’on construit son image, à coup d’actualisations de pages personnelles et de chats avec des collègues. Correspondre aux standards du jeune cadre dynamique, tel est l’enjeu, qui, pour certaines professions, dépasse largement le niveau de l’anecdote. « Les cadres doivent se montrer, émerger de la masse, exister dans les réseaux, virtuels surtout. Il faut constamment performer (to perform : « jouer un rôle sur scène ») pour montrer qu’on est là, qu’on est actifs à tous les réseaux, famille, amis, collègues, car tout est mélangé. Mettre son CV vidéo sur Youtube, parler de ses réalisations dans son blog, retrouver ses anciens collègues sur Linked’in, se faire face sur Facebook. Montrer qu’on est actif, à tous ses réseaux, famille, amis, collègues, car tout est mélangé, vous le savez. Les cadres se font face sur Facebook. » Les enjeux de pouvoirs et de hiérarchie inscrits obliquement dans les espaces physiques ouverts se retrouvent et se poursuivent dans des espaces virtuels que le monde du travail a su s’annexer. Jouer un rôle, se créer sur mesure le personnage que l’entreprise souhaite, voilà qui ne date certes pas d’hier. Le composer pièce par pièce dans un espace (le blog, la page Myspace) faussement intime et ouvert de part en part aux regards de tous, voilà qui est nouveau. 
 
Cette singularité, mise en évidence avec justesse par les auteurs, est déterminante. « Ouverture » et « virtualisation » de l’espace vont, en effet, de pair. Et c’est comprises ensemble qu’elles permettent de saisir la nouveauté de telles organisations du travail. De l’absence d’intimité des espaces partagés à l’envahissement de la vie privée par les BlackBerrys, les entreprises exigent désormais tacitement de leurs employés d’être transparents, c’est-à-dire, aussi, extérieurs à eux-mêmes. La conséquence la plus nette de cette nouvelle organisation du travail sur les comportements est sans doute une nette infantilisation des personnes… inscrite là encore (et la boucle est bouclée) dans l’espace. Il faut être comme à la maison, ou comme au bon temps de l’école de commerce : l’accueil devient le « lounge », les salles de travail les « espaces de communication », et les machines à café les « k fêtes »…

Marion Cocquet pour planetefacility.com"



Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ? - Communauté : Tout, rien, pas n'importe quoi
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 19:59
"Présentation de l'éditeur
Des quartiers nord aux ruelles du Panier, des quais du Vieux Port aux calanques les plus reculées des bords de mer, Fabio Moniale en sait tellement sur Marseille qu'il sent battre en lui les pulsations de la ville. Flic déclassé. fils d'immigrés appréciant les poètes, le jazz, la pêche et les femmes, il est à l'image de cette ville tant aimée. un homme sensible dont le passé parfois douloureux resurgit au fil des enquêtes... Réunir en un seul volume les trois romans qui mettent en scène le personnage de Fabio Montale est l'occasion. pour les Editions Gallimard, de rendre un hommage appuyé à Jean-Claude Izzo qui aura toute sa vie lutté pour être ait plus près de ses rêves. Cette trilogie, véritable prolongement romanesque d'un homme, offre, par sa cohérence, la possibilité de (re)découvrir le très grand talent d'un homme de cœur et d'engagements.

Biographie de l'auteur
Né en juin 1945 à Marseille et mort dans cette même ville le 26 janvier 2000, Jean-Claude Izzo a notamment été libraire, bibliothécaire, journaliste et a contribué, pour en avoir été l'un des animateurs, au développement du festival " Etonnants voyageurs " de Saint-Mal
o.La trilogie Fabio Montale a marqué d'une pierre blanche l'histoire du roman policier français." link

Un très bon livre comme je les aimes à la fois dure et tendre qui touche tout les coeurs. Un homme écorché vif, qui malgré les obstacles, se battra avec son coeur et pour ses convictions.


Alors emprunter le vite à la bibliothèque d'à côté. 
Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 13:32
voici l'ultime fin de la trilogie des dieux, le dernier trilogie.

je vous laisse le découvrir  içi



Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 21:44
Comme je passe souvent du temps dans les transports en commun ca me laisse le temps de lire des bouquins. 1 par semaine en général.  J'aimerais vous parler de guillaume Musso que j'ai commencer à lire y a queque temps.

J'ai déjà lu :

"
Et après..., XO Editions, 2004"
"Sauve-moi, XO Editions, 2005"
"Seras-tu là ?, XO Editions, 2006"

 

Je vous conseilles fortement de le lire car cette auteur sait habillement manié suspense, intrigue, amour et passion. A chaque fois j'i eu du mal a refermé le bouquin. En 2, le livre était déjà terminé.

j'ai réussi à dégoté une interview et aller tout à la fin pour découvrir e premier chapitre de son nouveau roman, parce que je t'aime...




http://www.evene.fr/livres/actualite/interview-guillaume-musso-ecrivain-seras-tu-la-290.php

"Comme au cinéma

INTERVIEW DE GUILLAUME MUSSO


Il a 30 ans, enseigne l'économie à des lycéens, sort son troisième roman 'Seras-tu là ?' début avril 2006 et voit ses livres portés sur grand écran. On le compare à Marc Lévy et Harlan Coben tout en lui accordant la justesse et la finesse d'écriture d'Anna Gavalda. Entretien avec le gendre idéal.


30 ans, professeur d'économie à Antibes : comment vient-on à l'écriture ?

C'est un vieux rêve. Ma mère était bibliothécaire. Flaubert au biberon. En classe de seconde, à 15 ans, j'ai participé à un concours de nouvelles organisé par ma prof de français. J'ai écrit une histoire mêlant du Stephen King - que je lisais pas mal à cette période de ma vie - à l'univers onirique d'Alain Fournier. J'ai gagné le concours et le fait de voir que d'autres personnes pouvaient être intéressées par un truc qui sortait de mon imagination m'a surpris et a été, pour moi, le déclic. Je voulais écrire des romans populaires - au bon sens du terme - c'est-à-dire des romans synonymes de plaisir de lire. Pour captiver les lecteurs. J'aime les auteurs tels que Pagnol ou Barjavel qui n'ont jamais eu la reconnaissance critique, mais qui avaient la reconnaissance populaire. Mes bons souvenirs de lecture sont les souvenirs de livres prenants.

Voir la critique de 'Sauve-moi'

'Dix petits nègres', 'Les Hauts de Hurlevent ', 'Belle du seigneur', ces titres sont vos sources d'inspiration, vos références, vos livres de chevet ?

Je suis à l'aise pour parler de la littérature dite classique, je n'ai pas de complexe par rapport à cela. C'est la source de ma culture. A 10 ans environ, j'ai rencontré par les livres Agatha Christie et sa construction. Par la suite, j'ai découvert la passion amoureuse destructrice avec Emily Brontë et son point culminant avec Albert Cohen.


Et aujourd'hui, on n'a de cesse de vous comparer à Marc Lévy ?

Marc Lévy a écrit de bonnes histoires. Il a un réel talent de conteur et il a surtout donné envie de lire ou de relire à des gens qui ne lisaient plus ou peu. Nous avons des thèmes en commun : le surnaturel, l'humour, l'amour, les Etats-Unis... Lors de la sortie de mon second roman 'Sauve-moi', des journalistes ont évoqué une touche de Harlan Coben pour le suspense et les lecteurs ont fait référence à Anna Gavalda pour le côté plus sentimental. Les libraires, quant à eux, m'ont étiqueté. Je suis toujours placé à côté de Marc Lévy. Ca ne me dérange pas. Je le prends bien.

Commandez 'Sauve-moi' sur FNAC.COM

Des livres structurés, organisés, quasi découpés : comment se passe leur élaboration ?

Au début, je respire l'air du temps, je regarde des films, je lis… j'observe. Puis, j'ai une image qui vient et revient. A partir de cette image, je tire le fil et l'histoire est une sorte de reconstitution de pelote de laine. Je passe beaucoup de temps sur la structure. Ca n'a l'air de rien : dix pages de squelette qui comprend tous les points importants de retournement de l'histoire. Tant que ce séquentiel n'est pas parfait, structuré et palpitant, je ne commence pas l'écriture. Je travaille également beaucoup sur les personnages, leur humanité, leur crédibilité. Je réalise pour chacun d'eux une mini-biographie sur trente pages. J'y note tout depuis leur naissance jusqu'à leur mort, jusqu'au prénom de leur grand-mère. Dans mes livres, on ne retrouve que 2% de tout cela, mais c'est pour cela que l'on s'attache aux personnages.


Vos livres évoluent-ils au fil de votre phase d'écriture ?

Je fais plusieurs versions de mes livres, de mes chapitres. Certains auteurs n'aiment pas faire lire. Moi dès que j'ai terminé un chapitre, j'aime avoir un avis, un écho. Les deux ou trois personnes qui me sont proches et mon éditrice me donnent franchement leur avis. L'important c'est que rien ne soit prévisible.


Le 9 mai sort 'Seras-tu là ?' : le cadre encore New York ?

Je sors de deux romans sur la Côte Est. New York est une ville que je connais bien pour y avoir vécu et travaillé. C'est une ville où tout peut arriver. Je ne suis pas fasciné par le modèle américain, mais le cadre est important pour une histoire et New York est propice, dans l'imaginaire, à l'apparition du surnaturel. D'ailleurs lorsque nous avons vendu les droits des livres, nous avons eu beaucoup de propositions pour transposer l'histoire à Paris, mais nous ne voulions pas toucher à New York. Dans mon troisième livre, je ne voulais pas refaire le coup de New York. L'histoire se situe sur la Côte Ouest. J'ai hésité entre Los Angeles et San Francisco. Ce sera San Francisco, car une partie du livre se passe dans les années 70, une autre en 2006... San Francisco était une ville bouillonnante dans les années 70.


On y retrouve de l'amour, des rencontres, du suspense et une touche de surnaturel ?

Oui, mais sans que ce soit la recette magique. Le thème central est le passage du temps. Un homme a trente ans dans les années 70 et on le retrouve à 70 ans aujourd'hui. Il va avoir la possibilité d'influencer son passé. Sans que ce soit une histoire de machine à remonter le temps. Il y a un côté "Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait". Sans trop en dire, il y a un moment où les deux lignes de temps vont se chevaucher. Et l'on retrouve également un thème présent dans mes autres livres mais qu'on évoque rarement : la figure du mentor.


D'où vous vient cet attachement au surnaturel ?

Le surnaturel est juste un prétexte pour écrire sur autre chose. Le moment de latence est la chose la plus intéressante. Tenir le plus longtemps avant qu'une explication rationnelle soit possible. Je ne suis pas spécialement attiré par la littérature fantastique, ésotérique. Par exemple 'Et après' est un livre qui évoque la mort. Si l'on dit : "c'est un livre sur la mort", les gens sont réticents alors que si l'on parle d'un ange, d'un messager... tout passe beaucoup mieux. 'Et après' est sorti dans 12 pays et ceux dans lesquels il s'est le mieux vendu sont ceux qui ont choisi l'approche surnaturelle et douce.


Votre écriture est très "cinématographique". On y entend pratiquement la bande originale. N'avez-vous pas peur d'être déçu par vos films portés à l'écran ?

Je crée un tout cohérent. Une bulle. Pour ce qui est de l'adaptation de mes livres, soit je dis que c'est mon livre et que je ne veux rien qu'on en fasse - dans ce cas, je le dis à mon éditeur qui ne met pas les droits sur le marché ; soit je dis "on y va", on met les droits sur le marché mais en mettant des conditions. Pour 'Et après', je voulais qu'on tourne à New York, en anglais, avec un casting international. On a tous été déçu par l'adaptation de romans au cinéma, mais à l'inverse on cite toujours le film de Kubrick '2001 : l'odyssée de l'espace', comme référence. Pour mes livres, je dirais : à Dieu vat ! J'ai rencontré le producteur Fidélité - la société de production de '8 femmes' et de 'Podium'. Ce sont des gens sérieux. Ils ont une vraie vision artistique. Le réalisateur Gilles Bourdos est un Français qui travaille à New York. Quand Fidélité voulait acheter les droits, il m'a appelé en me demandant de lui laisser une heure pour me convaincre que c'était lui qui devait réaliser ce film. Il m'a raconté mon livre plan par plan. Il m'a cité 'Sixième sens' de M. Night Shyamalan et 'Paris, Texas' de Wim Wenders. Tout ça m'a rassuré. Le scénario est fait. Ils en sont à la phase du casting. A suivre...


Que répondez-vous aux critiques qui vous accusent de tomber dans la facilité en écrivant des livres divertissants et qui se vendent ?

Je ne sais pas si c'est une critique et je ne sais jamais quoi répondre. C'est un honneur pour moi de vendre des livres. Je ne suis jamais dans une situation de m'excuser d'en vendre. Il n'y a rien de plus gratifiant que rencontrer les gens, de recevoir des compliments et de savoir que ce que vous avez pu écrire à des résonances dans la vie des lecteurs. Si les gens avaient été déçus par mon premier livre, ils n'auraient pas acheté le second. Mes trois livres sont différents. Si on veut durer - et c'est ce que je souhaite - il faut changer. Il n'y aura pas toujours de surnaturel, ni les Etats-Unis...


Alors à quand un livre sur vous, pour dire que vous allez mal et que la vie est terrible ?

Sur moi non ! Enfin, on peut parler de soi dans un roman populaire qui apparemment appartient à un code. Je mets de moi dans chacun de mes personnages. Les gens ne le voient pas, mais je me dispatche. Mais j'ai d'autres projets... Un jour, j'aimerais écrire un grand roman gothique.


En ces jours de Salon du Livre, un ouvrage à nous conseiller ?

Je lis trois ou quatre livres par semaine. 'Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit' de Mark Haddon est un livre bien consensuel, mais touchant. L'histoire d'un jeune autiste qui se lance dans une enquête sur les traces de sa mère. Je suis également très Houellebecq.

Vous auriez voté Michel Houellebecq au Goncourt ?

Oui, si j'avais pu me prononcer.

Propos recueillis par Mélanie Carpentier pour Evene.fr - Mars 2006"


http://www.guillaumemusso.com/

Par Winny - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 18:14
http://homepage.mac.com/mazzaroth/iblog/MatinBrun.pdf

je vous invite à lire ce texte de Franck Pavloff. Il est disponible en vente. UN petit texte qui commence doucement et au fur et à mesure nous sombrons dans l'insertion de la monter d'une dictature.

"J'aurais dû me méfier des bruns dès qu'ils nous ont imposé leur première loi sur les animaux. Après tout, il était à moi mon chat, comme son chien pour Charlie, on aurait dû dire non. Résister davantage, mais comment ? Ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ?"

C'est un petit livret à méditer. Un livret de chevet pour ne pas faire de connerie, s'il n'est pas déjà trop tard.
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /Fév /2007 20:25

Résumé: Motown vit seul dans un squat à Harlem mais il est décidé à s'en sortir. Il gagne sa vie, refuse la peur et se reconnaît dans ce quartier parfois hostile qui est le sien. Didi, elle, veut quitter Harlem à tout prix. Vivre loin de ses problèmes et surtout loin de son frère, membre d'un gang de dealers. Quand Motown et Didi se rencontrent, leur avenir prend un nouveau visage. (4ème de couverture)
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 21:38
En lisant un article sur Marianne du 27 janvier au 2  février il y a un article qui parle  du livre de Paul  Moreira "les nouvelles censures", ou il raconte comment l'intox peut déstabilisé et ruiner un homme, un système, une entreprise.

L'intox devient désinformation. Le faux devient vrai et le vrai est étouffé laissant la place aux faux. Brouillant ainsi les pistes, cela n'engendre que mépris du système politique par les électeurs.

Je vous invite à lire l'article très instructifs.
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /Jan /2007 18:37
Savez vous vraiment ce qu'est le manga ?  Souvent on associe manga+violence alors que c'est faux.

Au départ, ce que l'on pourrait assimiler au manga ce sont des rouleaux de parchemin et des estampes japonaises. 

Il existe autant de genre de bande dessiné japonaise que d'age et de type de lecteur par exemple il y a :

Le kodomo pour les jeunes garçons, on peut citer l'exemple de hamtaro.
Le Shonen qui est plutôt pour les adolescents par exemple Hajime No Ippo, City Hunter, Olive et Tom.
Le Shojo est destiné plus pour les jeunes filles, on peut donner l'exemple de Sailor Moon, Vidéo Girl.
Le Seinen pour les jeunes adultes, Akira ou Coq de combat.
Le Redisu c'est plutôt destiné au gay.
Le Seijin est plutot destiné aux adultes.
Les Hentai plutot Erotique.
Suiri manga policier.
Jidaimonon manga historique.

Et surtout il ne faut pas confondre Manhwa et Manga. Le Manhwa est un manga Coréen ou les images sont plus Européens. On peut citer dans les manhwas Café Ocult, Last Fantasy
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 17:33
Voici un bouquin que je commence à lire, je vous  donne le résumé.

"5064. La Terre est ravagée par vingt années de haine et de folie humaine. La civilisation laborieusement construite a été anéantie et remplacée par un monde en convalescence. Vital a toujours connu ces histoires de réfugiés qui se font massacrer ou réduire en esclavage, et de ces aventuriers qui préfèrent parcourir le Pays Perdu à la recherche de gloire et de fortune. Il ne pensait qu'à découvrir le Monde Epargné et ses mystères. Mais pensait-il se lancer au devant de tant de dangers ? Complots, trahisons, meurtres. Vital va bientôt perdre les dernières traces de son enfance en suivant ses amis, plongeant toujours plus profondément dans les noirceurs de l'âme humaine, en s'accrochant toujours à cette lueur d'espoir que l'on appelle amour." Goeffrey Legrand


Cependant il n'est pas accessible dans les librairie mais sur http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=6145 il est déjà au 3ème tome et devrait bientôt sortir dans un autre style un nouveau livre.
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 19:31
J'ai eu la chance d'être le 3 octobre 2006 à la séance de dédicace au virgin des champs Elysées. La séance de dédicace était à 18 heures  et j'étais à 15 heures et j'ai eu la chance de lire la moitié du bouqin quand la séance de dédicace à commencer.

La séance a commencé par une petite conférence qui a été génial où il expliquait son oeuvre.

Je retiens la dernière phrase de son livre "on ne peut éternellement fuir". Pour anecdote, il pleuvait sur son crane.

Il fait pas mal de référence et de clin d'oeil à tout ses bouqins. Par exemple les coordonnés de la planète sont :
JW103683 pour Jacques Werber (Jacques Nemrod (le père de nos père et l'Ultime Secret, ou Bernard Werber lui même). 103 683 ca ne vous dis rien ? c'est le nom de la fourmi dans les fourmis et le jour des fourmis (qui deviendra 103 dans la révolution des fourmis). "Adam" du père de nos père vous savez celui qui s'est accouplé avec le cochon.  Les 144 000 (autres que les 12 000 élus multiplié par les 12 tribus d'israël qui iront au paradis dixit apocalypse selon St Jean) représente les 144 élèves des dieux dans la l'empire des anges. Un certain moment on retrouve le chiffre de 142 857 c'est la villa dans le souffle des dieux. Les sauveurs sont 5 sur le projets, le numéro des hommes sages pret à devenir des anges. A la fin il n'y a plus que 6 survivant, c'est le chiffre des anges qui vont au paradis...

Voici l'histoire : "Cette planète est notre berceau mais nous l'avons saccagée.Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s'effondre, il faut partir. Recommencer tout, autrement et ailleurs. Le Dernier Espoir, c'est la fuite.
 
Décidant d'aller voir si l'aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique un gigantesque voilier solaire, capable de se propulser dans le vide interstellaire. A son bord, 144.000 passagers, dont la descendance aura une chance de parvenir à destination, après un voyage de 1000 ans."
Par V. B - Publié dans : vous avez dit bouqins ?
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